27 juin 2008
Dexter 2x01 : It's Alive!
J'attendais beaucoup de ce season premiere et après 6 longues minutes de générique et résumé, on peut enfin arrêter de tourner autour du pot pour avancer... Ce qui sera à mon avis le cas puisque cette deuxième saison s'annonce très différente de la première.
En effet, pour ceux qui ne le savent pas, la saison 1 se basait sur un roman tandis que la deuxième laisse le champ libre aux scénaristes... Et quel champ libre ! Trop libre même... Avant ça, on reprend là où on s'était stoppé, avec le début de l'épisode très semblable au début du pilot, avec Dexter, ses monologues dans sa voiture, sous des lumières de nuance rouge. Mais ce qui différencie les deux, c'est en premier lieu Doakes qui colle au cul de Dexter et dans un deuxième temps, ce qui advient. Dexter noie en effet son chagrin dans le bowling. Il avait beau dire qu'il était un homme sans sentiment, on sent qu'il regrette la relation malsaine qu'il a débuté d'entreprendre avec son frère, tout aussi taré que lui. Dexter n'est plus le Dexter qu'on a connu. On le retrouve ici hésitant, peu soigneux et il n'a jamais été dans une situation si préjudiciable que maintenant. En effet, il libère un homme aveugle, qui a commis des meurtres et a des ennuis avec l'homme (ou plutôt le gorille) qui a sûrement tué le gangster. C'est d'ailleurs la scène que j'ai préférée de l'épisode car on voit ici que le petit rituel de Dexter est complètement anéanti et d'ailleurs, quand il s'adonne à sa petite incision pour récolter la goutte de sang, il tremble et fait un travail de cochon. J'ai trouvé cela assez drôle, même si ça doit beaucoup moins l'être pour Dexter lui-même qui laisse échapper pour la première fois une future victime qui lui a fait tête et qui ne s'est pas arrêté aux rouleaux de scotch. Dexter a vraiment la tête dans le cul depuis qu'il a tué son frère et ses négligences font rire car c'est très inhabituel du personnage qui nous paraît très sûr de lui. Et d'ailleurs, il est dans une situation très délicate quand des plongeurs découvrent les sacs poubelles remplis de bras, de jambes démembrés et de têtes décapitées. Dexter le nouveau tueur en série de la deuxième saison ? C'est l'intrigue la plus prometteuse pour l'instant. Malgré tout, je reste à penser que ça reste un peu moins bien géré que dans l'intrigue du tueur à glace de la première saison. À la différence d'un livre, on ne peut pas anticiper les éléments d'intrigue et parfois, ça laisse trop l'intrigue continuer au jour le jour, sans vraiment de fil rouge.
L'autre à péter un câble et avoir la tête ailleurs, c'est Debra qui se remet difficilement de son agression par son "fiancé", il y a 5-6 semaines. Traumatisée, elle trouve refuge en faisant du sport mais rien n'y fait... On ne reconnaît pas non plus la Debra sûre d'elle et accro à son travail. Et pour couronner le tout, LaGuerta se fait l'avocate de Debra, ce qui est très paradoxal par rapport à ce que l'on a vu dans la première saison. En même temps, LaGuerta a été rétrogradée et doit se soumettre à un nouveau lieutenant qui a visiblement des choses à cacher avec son ex. À ce propos, je pense que sa venue n'est pas si innocente et qui sait, le nouveau lieutenant peut avoir un rôle très important dans le tueur en série de cette saison ? En l'absence de nouveaux personnages, on ne peut donc soupçonner qu'elle et son ex.
Et puis, il y a Rita, le personnage le plus boulet de la série... Alors, certes, elle a pris confiance en elle mais je me demande toujours à quoi sert ce personnage. Elle ne se laisse pas amadouer par son ex-mari, maintenant en taule qui réclame visiblement depuis 5-6 semaines sa chaussure. En attendant, la prison fédérale n'est pas le paradis, ce sera même le lieu de décès de Paul. L'épisode a en effet le mérite de nous débarrasser de ce personnage qui a gonflé toute la deuxième moitié de la première saison. Mais peut-être que sa mort cache autre chose ou alors, Rita commencerait-elle à douter de Dexter ?
En bref, je suis assez déçu de l'épisode car je m'attendais à quelque chose de plus convaincant et d'aussi bien géré qu'en saison 1. Là, les pistes des prochains épisodes sont données mais ça reste assez brouillon... Je me suis même ennuyé.
Note : 12 / 20
23 juin 2008
Weeds 4x01 : Mother Thinks the Birds are After Her
Un retour d'inédits est satisfaisant puisque ça implique une nouvelle petite routine (et de nouveaux visiteurs...), surtout pendant les vacances d'été. Le must est quand même que l'épisode inédit concerné soit intéressant... Ce qui n'est pas vraiment le cas ici.
Nancy a donc décidé de brûler sa maison pour repartir à zéro. Un nouveau départ qui s'annonçait prometteur même si pour l'instant, le seul déménagement dans une série que j'ai connu est très mitigé (saison 5 de Nip/Tuck). Un déménagement est souvent périlleux car il implique un changement de décor auquel on s'est habitué et attaché (ou pas...) à moins de faire déménager Agrestic (comme ça a été le cas dans Nip/Tuck avec tous les boulets de Miami qui sont venus à Los Angeles). Le décor change mais les habitudes des personnages non : Nancy est toujours avec sa boisson à la main, Andy est toujours avec son attribut masculin à la main et Silas n'a plus de main temporairement (je ne me souviens d'ailleurs plus pourquoi il a une attelle...). Les Botwin décident donc d'aller à la maison de la grand-mère de son beau-frère Andy, autrement dit, la maison de la de la grand-mère de l'ex-mari de Nancy, autrement dit aussi l'arrière-grand-mère doublement paternelle de Silas et Shane. L'épisode a eu beaucoup de mal à démarrer, j'attendais donc beaucoup de l'installation dans ce quartier, cependant beaucoup moins chic qu'Agrestic et pourtant, j'ai été déçu. La grand-mère est à un fil ou plutôt à un tube de la mort et c'est donc le fils de ce dernier (et donc, le père d'Andy) qui vient faire le trouble-fête puisqu'il ne semble pas porter son fils Andy dans son cœur, au même titre que Nancy. Beaucoup de références au passé, sur la "vie" d'Andy et celle de Judah mais finalement, ça se révèle inutile et décevant car on n'y apprend rien du tout d'intéressant. Et Weeds ne s'appellerait pas Weeds si on ne parle de drogue. Chose due, chose faite : Nancy renoue avec ses liaisons dangereuses et s'apprête visiblement à continuer son activité de dealeuse mais rien n'est sûr. On joue sur la carte de l'ambiguïté, reste à savoir si ça paye.
Ce que j'ai le moins aimé dans cet épisode, c'est la partie consacrée à Agrestic et ses étranges habitants. Déjà au premier épisode, ça tourne en rond. À l'instar de Bree dans Desperate Housewives, Célia, qui sauvait les épisodes dans les deux premières saisons, ne sert plus à rien depuis la troisième saison et elle le montre une fois de plus ici. Célia est en état d'arrestation pour les cultures illicites chez elle et les autres, pour sauver leur peau, se regroupent pour accuser Célia. Mouais, bof bof... Toujours cette impression de déjà vu avec Célia qui est la bête à abattre...
En bref, je me suis ennuyé durant la courte durée de l'épisode. Nouveau départ mais il est ici plutôt mal mis en scène et rien ne laisse paraître pour l'instant que la suite de la saison sera prometteuse.
Note : 8.5 / 20
The Riches 1x03 : Operation Education
Premier petit faux pas qui est cependant à relativiser avec la grande qualité de cette série extrêmement divertissante. Une fois de plus, The Riches m'a convaincu et je pense que ça continuera de la sorte.
À vrai dire, le faux pas vient d'abord du début de l'épisode. On avait clôt le précédent par un appel de la personne usurpée et on l'oublie totalement dans cet épisode, j'ai donc trouvé cela dommage. Mais je ne m'attarderai par là-dessus. La série me fait beaucoup penser à Desperate Housewives dont j'avais dit pourtant qu'une comparaison à cette dernière serait maladroite mais il faut le reconnaître : Les coups tordus de la famille Malloy sont parfois ceux employés par les wives... Mais je dois reconnaître que les méthodes utilisées par la famille Malloy gagnent en profondeur contrairement à la série d'ABC. Ainsi, leur vient-il l'idée de se déguiser en missionnaires aux enfants malades pour... bénéficier de la sécurité sociale. On va donc par quatre chemins pour obtenir quelque chose mais c'est une fois de plus bien rendu.
Deux intrigues s'ouvrent suite à cela. Tout d'abord, l'opération éducation comme le nomme l'épisode. C'est drôle cette aversion de l'école aussi bien de la part des enfants que de la part de la mère, qui n'a pas suivi de cours au contraire de son mari, qui a fait la moitié du parcours scolaire. De toute façon, Wayne est le moins "gitan" de la famille comme il était le moins attaché au camp de gitans. Comme toute famille de bourges dans le quartier des Malloy/Riches, ils doivent inscrire leurs enfants à une école prestigieuse qui a une longue liste d'attente mais l'accueil est très froid et ne conclut en rien. La démarche pour forcer les enfants à être inscrits à Rosemere est certes, tordue mais peut-être un peu trop facile à mon goût, un peu comme on le voit constamment dans Desperate Housewives. En effet, Dahlia et ses enfants jouent sur un concept très très fréquemment utilisé chez les wives et qui devient complètement lassant : On prive le personnage qui peut nous aider à obtenir ce que l'on veut de quelque chose ou de quelqu'un auquel il est fortement attaché pour espérer une faveur en retour, que ce soit directement (par l'intermédiaire du chantage) ou indirectement, comme c'est le cas. En effet, on a évité le chantage et c'est très bien ainsi.
La démarche est une fois de plus tordue et on se demande comment Dahlia peut prévoir tous ces événements : Cela commence par la crevaison de la roue du vélo de Sam (dont l'acteur est, au passage, plutôt doué) en passant à la coupure du portable de la directrice qui l'oblige à aller chez elle pour finir par le vol de l'oiseau. Toute un parcours pour attirer les faveurs de la directrice... Ce qui a fonctionné. Maintenant, j'ai hâte de voir les Malloy entrer à l'école (si on les voit...).
J'ai préféré la deuxième intrigue, celle de Wayne qui part conquérir sa nouvelle équipe qu'il dirige dans l'entreprise de Panetta. Je pensais au début que Wayne allait être l'avocat particulier de ce dernier mais une fois de plus, j'ai fait un contre-sens total et l'idée de le faire travailler à Panco est finalement une bonne idée. La méthode de Wayne pour convaincre les employés de Panco se révèle à mon avis plus efficace et moins facile que celle de l'entrée dans l'école privée de Dahlia. Wayne a réussi à convaincre son équipe grâce à un... rocher. Oui, c'est vraiment atypique mais ça porte quand même ses fruits, j'ai bien aimé. Cependant, Panetta met dans les bâtons dans les roues de Wayne en lui demandant de virer l'avocat actuel... ce qu'il fait mais uniquement après avoir appris que c'est un menteur. Le jeu de mots à ce propos est efficace ici même si courant et seulement compréhensible par ceux qui ont des notions en anglais : Wayne lui reproche en effet d'être un menteur (a liar) et pas un avocat (a lawyer). Difficile de retranscrire ce jeu de mots en version française, sans oublier les phrases de Sam en français. Finalement, Wayne attire la sympathie et le respect de son équipe et c'est peut-être ça qui va compenser son absence de diplômes. J'ai hâte de voir la suite.
Ce que j'ai trouvé moins intéressant réside une fois de plus dans le camp de gitans. Par amour, on fait n'importe quoi et c'est une preuve concrète que c'est vrai dans cet épisode avec Cal qui rejoint sa copine qui lui a tendu, contre son gré, un piège avec Dale. On finit de ce fait l'épisode sur un cliffhanger.
En bref, la série est extrêmement divertissante et on ne s'ennuie pas une seconde mais on peut reprocher le fait qu'on n'avance pas vraiment et certaines facilités. Hormis ça, que du bonheur.
Note : 15 / 20
17 juin 2008
Six Feet Under 5x11 : Static
Si seulement tous les épisodes de Six Feet Under avaient été ainsi, je ne me serais pas montré autant hostile contre les critiques positives. En outre, les seules fois où j'ai donné une note équivalente ou supérieure à celle que j'ai donnée pour cet épisode ont été pour un film (Requiem For a Dream) et pour l'épisode 5x11 (décidément) de Nip/Tuck.
La vie a repris son cours normal après qu'elle ait été mise entre parenthèses l'instant des deux épisodes précédents. Retour aux puces donc.
- Brenda est l'un des personnes qui a su garder la tête haute dans cet épisode. Peut-on dire cependant qu'elle digère bien la mort de Nate ? J'en doute, Brenda est quelqu'un de plutôt psychorigide qui ne montre pas facilement ses sentiments ou bien, on peut poser le problème autrement : Brenda était-elle vraiment amoureuse de Nate ? J'en doute, elle a du moins bien plus confiance en Billy qu'en son mari comme en témoigne les scènes où Brenda tente de récupérer Maya. Malgré les conflits qu'elle a eu avec lui, Brenda a une attirance très prononcée pour son frère. Après tout, ils sont issus de la même éducation foireuse, ils avaient tous les deux le même type de tatouages et Brenda a eu du mal à se séparer de son frère dans la première saison comme ce dernier a eu du mal à quitter. C'est dommage que ce détail (me) soit apparu alors que la série a déjà un pied et demi dans la tombe malgré tout. L'hallucination de Brenda est très crédible aux premiers instants ; après tout, il aurait été fort probable de tomber dans l'inceste mais quand Billy demandait à Brenda de toucher ses bijoux de famille, on voit qu'on nage dans l'irréel. Au passage, on évite pas les hallucinations avec Nate qui aura la bonne parole dans tout l'épisode et avec tous les personnages.
- D'ailleurs, l'intrigue de Brenda est étroitement liée à celle de Ruth. J'ai bien aimé le conflit qui a régné entre les deux femmes vu que c'est la première fois qu'elles ont une mésentente depuis qu'elles se connaissent. Faire revenir George est aussi une bonne idée et j'ai également bien apprécié la discussion qu'il a eu avec Maggie qui, il est vrai, est passée pour la fouteuse de merde depuis son arrivée. Six Feet Under s'est, comme je l'ai dit, initié au soap opera et forcément, on garde le meilleur pour la fin avec l'accouchement de Brenda.
- Je passe rapidement sur le cas de Rico comme je le fais toujours car je trouve son personnage tout aussi dispensable qu'autrefois. Une fois de plus, il remet la question de l'avenir de Fisher & Diaz sur le tapis, ce qui semble être assez maladroit vu la situation. En plus, vu que la complicité conjugale n'est pas au rendez-vous entre Rico et Vanessa, on a droit à une autre complicité, cette fois-ci professionnelle. Vanessa nouvelle associée des pompes funèbres ? J'en doute encore un peu mais pourquoi pas...
- J'entre maintenant dans les parties que j'ai préférées de l'épisode, à commencer par celle de David qui gère le problème à sa façon, c'est-à-dire en gardant tout pour lui comme il l'a fait à chaque fois qu'il a eu un problème. J'ai beaucoup aimé son intrigue et sa manie de vouloir s'accrocher à toutes les personnes qui peuvent lui procurer de l'amour qu'il revendique tant en cette période, à savoir Keith et ses fils, même si ces derniers sont très loin d'être les fils parfaits. J'ai aimé toutes les hallucinations qu'il a eues durant cet épisode, ce sont souvent celles qui sont les plus violentes parmi les hallucinations de la famille Fisher. Il est vrai, tout le monde meurt et que ce soit aujourd'hui ou dans un siècle, le dénouement est le même et David s'illustre ce fait indéniable à sa façon, c'est à dire avec un tueur interprété par Nate qui, mort, représente la sage parole comme dit précédemment. David ne contrôle plus rien et c'est à la fois drôle et triste à voir.
- Enfin, et c'est peut-être la partie que j'ai préféré, Claire nous offre une fois de plus une belle interprétation avec un pétage de plombs démesuré. À l'instar de son frère, elle encaisse très mal la mort de Nate et son avancée dans cet épisode se concentre encore sur son deuil. Finis les pleurs, place à la drogue et l'alcool, j'ai adoré la scène où elle est complètement défoncée dans le bureau, au même titre que le reste du déroulement de l'épisode. Ted reste étrangement là à la calmer mais on voit quand même les premières faiblesses du couple mais après, j'aurai mal imaginé une relation durable entre Claire et Billy. Je ne le dirai pas assez, Six Feet Under s'initie au soap opera pour terminer en beauté, comme ne témoigne l'accident de voiture de Claire. Une morte de plus aurait été à mon avis, un peu trop lourd pour la fin de la saison mais finalement, on évite cela puisque Claire s'en sort presque totalement indemne de l'accident de corbillard. Par contre, l'épisode voit la mort du corbillard de Claire. Pétage de plombs très bien interprété en somme.
En bref, un excellent épisode, l'un des meilleurs de la série. Je n'ai pas vu passer les 50 minutes alors que d'habitude, je jette un coup d'œil au curseur. La série ne pourrait que terminer en beauté avec un épisode semblable ou meilleur que celui-ci.
Note : 19 / 20
The Riches 1x02 : Believe the Lie
La seule déception que j'ai vis-à-vis de cette série, c'est de ne pas l'avoir découverte plus tôt. Au premier abord, je l'appréhendais, voyant dans cette série une succession de gags d'imposteur mais le pilot m'a réconforté et cet épisode également.
La famille Malloy vit donc le rêve américain et comme toute famille américaine honnête, elle doit se montrer irréprochable, sur le plan professionnel comme au niveau du quartier. Dahlia l'a bien compris et s'est métamorphosée en femme au foyer parfaite. Fini donc le survêtement et les dreadlocks et place à la robe d'été et au collier à perles ; cette métamorphose est d'ailleurs drôle à voir. Dahlia regrette de moins en moins d'avoir quitté le camp et semble, au contraire, soucieuse de garder le mensonge. Autant je trouvais son personnage bizarre, pleurnichard et réduit à la simple droguée ; autant là, je trouve qu'il a gagné de l'intérêt pour faire place à une hystérique imprévisible. On prend tout de même le temps pour Dahlia de la faire se rendre chez sa voisine pour avoir des pilules, à noter notamment la scène des cookies, drôle puisque inhabituelle pour une gitane comme elle n'ayant sûrement jamais cuisiné des cookies. Cependant, il faut un élément perturbateur et quitte à faire, mettre en scène une blondasse bourge, hautaine et emmerdeuse, comme l'est en partie Edie Britt elle-même blonde (un peu moins bourge quand même), dans Desperate Housewives. D'ailleurs, même si la comparaison est assez maladroite car les séries sont différentes (notamment et surtout au niveau de l'aspect politiquement incorrect, remporté par The Riches), cet esprit de quartier où il ne faut pas se fier aux apparences est bien rendu ici, mieux que dans la série pré-citée. Pourquoi emmerdeuse ? Parce qu'elle a viré le camping-car de son terrain qu'il dépassait de vingt centimètres mais malheureusement pour les Malloy, c'était le seul repère pour Dahlia pour savoir où elle a enterré l'argent.
The Riches avait déjà montré que quand il y a un conflit, c'est plutôt violent. Il en va de même ici où l'on a droit une scène, très drôle où Dahlia frappe la blonde (dont je ne me rappelle plus du nom) et arrache sa prothèse. Il ne faut pas se fier aux apparences comme on dit... J'ai beaucoup aimé cette scène en tout cas et j'adore qu'on mette la folie de Dahlia en avant.
J'ai un peu moins aimé la partie de Wayne qui s'en va postuler pour un poste d'avocat au sein d'un cabinet alors qu'il ne connaît strictement rien à la loi. Mais, ma foi, c'est plutôt une bonne idée, surtout que Wayne prouve une fois de plus qu'il sait manipuler les gens et cette qualité lui fera peut-être compenser son manque d'expérience "théorique". Cependant, la perte des 40 000 dollars est l'occasion pour Wayne de se rapprocher de son adversaire au golf, Hugh Panetta. Même si la démarche peut révéler de la facilité (tout de même moins flagrante que les autres facilités dans Desperate Housewives), elle paraît au final judicieuse : Au cabinet d'avocats, l'expérience théorique (diplômes et compagnie) auraient fait la différence alors qu'être l'avocat particulier de Hugh privilégie le charisme devant le nombre de fautes que ce républicain fan d'armes a commises. D'ailleurs, la scène où Wayne rencontre Hugh porte vraiment à confusion puisqu'on pense que Wayne, pour compenser son manque d'argent, allait tuer Hugh pour le voler. Reste à voir si la proposition de Hugh est sérieuse puisque, en plus d'être un fan d'armes, il est un fan d'alcool et semble particulièrement éméché. Wayne gagnera donc 200 000 dollars par an, sans compter les bénéfices mais chaque bonne nouvelle semble suivie par une mauvaise, comme le prouve le coup de fil auquel Wayne a répondu. Wait and see.
En bref, The Riches continue à me plaire, même si cet épisode est légèrement moins bon que le précédent. On ne sait pas encore vers où on nous mène exactement mais la suite promet.
Note : 16 / 20
16 juin 2008
The Riches 1x01 : Pilot
=> Voir la critique ici <=
14 juin 2008
Dexter 1x12 : Born Free
Avec une intrigue très bien gérée et une intensité qui allait en crescendo, on ne pouvait attendre qu'un season finale exceptionnel, qui donnerait enfin des réponses aux questions que l'on se pose depuis le début. Cet épisode a t-il mérité ou non les bonnes critiques faites à son égard ?
Debra continue sa croisière de fiançailles à bord du yatch de Rudy... Ou du moins, il faudrait dire Brian Moser car à l'instar de Dexter, Rudy vit dans le mensonge et ce, depuis très longtemps. Dexter entreprend des recherches laborieuses et on remarque que dans ces moments là, ce qui n'est pas étonnant, Dexter perd un peu de sa lucidité. Malgré tout, le tueur à glaces garde sa faculté à exaspérer en envoyant une fois de plus des indices toujours aussi ambigus. Il s'agit cette fois-ci d'une chanson intitulée "Born Free" qui fait bien entendu référence à la naissance de Dexter et ce dernier l'a bien compris mais ses projets sont bouleversés par le boulet de Doakes qui m'a particulièrement énervé dans cet épisode. Il avait fait des timides apparitions auparavant, le mettre en avant ici est une mauvaise idée parce qu'on évite pas le cliché du personnage black bien carré, qui s'énerve pour rien comme je l'ai dit dans la critique de l'épisode pilote. Sans parler également du nouveau lieutenant dont les compétences restent à prouver. Malgré tout, je ne pense pas qu'elle durera longtemps.
Difficile en plus de mener sa propre enquête quand il s'agit de la disparition d'un flic et quand l'identité du tueur, son domicile et autres sont révélés au grand public. C'est surtout sur l'identité du tueur qu'il faut s'arrêter. Dexter parvient à retrouver Rudy/Brian mais je la trouve la démarche assez facile en fin de compte et malheureusement, c'est une méthode très exploitée dans les séries télévisées. Comme par hasard, donc, Dexter a des souvenirs précis qui lui reviennent à la surface et il sera guidé tout simplement par ses souvenir pour rencontrer son frère. C'est là d'ailleurs le détail le plus intéressant de l'épisode : Rudy/Brian serait donc le frère biologique de Dexter et de surcroît, il aurait été également assisté à cette scène sanglante que l'on nous repasse sans arrêt. Certes, c'est une grande révélation mais qui tombe un peu comme un cheveu dans la soupe. Certes toujours, on peut dire que l'instinct meurtrier des deux frères est expliqué par cette scène mais je trouve ça dommage qu'il n'y ait pas de petits indices qui nous aurait permis d'avoir une toute petite idée de cette révélation. Mais c'est juste un petit détail et de ce fait, je l'ignorerais et je dirais que jusque là, il y a eu un sans faute dans la résolution de l'intrigue parce qu'il faut dire que tout s'emboîte parfaitement : Dexter a fermé les yeux quand il était bébé quand sa mère a été démembrée par la tronçonneuse et n'a vu que du sang alors que son frère a sans doute gardé ses yeux ouverts (sa mère n'ayant pas pris la peine de le prévenir comme l'a été Dexter), ce qui peut expliquer la passion du sang de Dexter et la passion des membres amputés pour Brian.
Dexter et son frère se rencontrent donc et c'est une autre partie que je retiendrais de l'épisode. On voit que les deux sont complémentaires et que Dexter succombe une seconde à la tentation de tuer Debra. Il y succombe jusqu'à ce que Brian hausse la voix en fait et c'est en héros que Dexter sauve sa "fausse sœur". J'ai eu assez peur que Dexter se félicite entièrement pour son geste mais malgré tout, il est trop tordu pour le faire et il a même des remords à laisser filer son frère, le seul à qui il peut se confier et qui le comprend, Harry étant mort et son code, caduc. On évite par conséquent les scènes héroïques clichées pour laisser place à un héros qui n'en est pas vraiment un, c'est ça qui me plait.
Ce qui me plait moins par contre, c'est quand Dexter étrangle Brian pour l'installer dans la chambre froide de ce dernier car on se doute un peu du dénouement : Dexter finit par tuer son frère, après un moment d'hésitation et des pleurs qui suivent sa mort. Faire passer sa mort pour un suicide de la part de la police relève de la facilité mais reste à savoir ce que donnera la deuxième saison à ce sujet. Il ne faudrait pas que l'on oublie de répondre à de nombreuses questions laissées en suspens. J'aurais bien aimé une complicité tordue entre les deux frères mais la mort de Brian a supprimé mes espoirs et c'est la seule vraie déception de cet épisode, même si c'était prévisible.
Pas de cliffhanger mais peut-être un avant-goût de la saison 2 : Après avoir dévoilé le tueur à glaces, Dexter va peut-être devoir se dévoiler lui-même, comme le prouve les soupçons de Rita mais surtout ceux de Doakes (qui sera sûrement et malheureusement mis en avant dans la deuxième saison...). Un semi happy-end donc pour clore cette saison.
En bref, Dexter prouve qu'elle est une série intelligente dont le déroulement des intrigues sait être intéressant, sans trop de facilités et qui, au final, évite une intrigue cousue de fil blanc. Il est dommage d'être débarrassé du tueur à glaces mais je ne perd pas confiance en la série malgré tout et j'ai hâte de découvrir la deuxième saison.
Note : 17.5 / 20
12 juin 2008
The Riches 1x01 : Pilot
J'ai toujours vanté les mérites des séries du câble. D'ailleurs, mes trois séries préférées sont diffusées sur des chaînes câblées (Nip/Tuck, Dexter, Six Feet Under). Elles privilégient la qualité aux bouleversements de situation à tout va et j'aime leur côté politiquement incorrect... Quoiqu'il est tout aussi politiquement incorrect de la part des grands networks de nous proposer des daubes comme elles le font parfois.
Donc, ici, il s'agit d'une série de la chaîne FX (qui diffuse The Shield, Nip/Tuck, Damages entre autres) appelée The Riches, racontant les péripéties d'une famille de gitans (nom péjoratif donné aux travellers) qui vivent en arnaquant les gens. À l'origine, si une telle série avait été sur un grand network, je n'aurais pas regardé et j'ai été surtout incité par la chaîne qui diffuse. Cela faisait, en outre, longtemps que je vous avais promis cette série...
J'ai beaucoup aimé le début de l'épisode pilote, où Wayne, le père de la famille Malloy usurpe un homme dans une soirée d'anciens étudiants, il s'agit l'un du premier coup de maître de Wayne qui regorge de moyens subtils pour avoir ce qu'il veut, à savoir voler l'argent des invités. Très bon manipulateur, il y parvient grâce à l'aide de ses enfants tout aussi louches que lui, en particulier le jeune Sam qui se travestit. On pourrait penser que la série est purement et simplement comique comme le prouve le subterfuge trouvé face au policier mais la série a son lot de drames avec Dahlia, la mère de famille. Je ne sais pas si c'est le rôle de cette dernière d'apporter une touche tragique à la série mais en tout cas, c'est assez bien réussi même si parfois, c'est légèrement exagéré.
C'est d'ailleurs à son arrivée que tout change, surtout au camp des gitans qui connaît des échanges très musclés entre Wayne et le futur nouveau dirigeant qui a promis Di Di, la fille, à un attardé si j'ai bien compris (mais je doute que ce soit le cas). Le côté tragique de la série est bien apportée quand Wayne protège son fils des coups de Dale. L'ambiance est très tendue et on voit que Wayne n'est pas un adepte de cette vie, contrairement au reste de la famille. En effet, alors que Wayne aspire à une vie tranquille, avec sa famille, sa femme Dahlia est bien plus proche de sa famille au sens large, ce qui créé une fois de plus de nouveaux conflits entre les deux.
Après le vol du coffre du dirigeant du camp, les Malloy partent vers le Mississippi où ils font une désagréable rencontre avec une autre famille de "travellers", soldée une fois de plus par une bagarre entre Wayne et le père de la deuxième famille et c'est particulièrement violent. C'est là où la tournure des choses devient intéressante... L'homme qu'il a frappé veut se venger et s'engage alors une bagarre de camping cars sur la route, à contre-sens. Cependant, une voiture venant en sens inverse veut y échapper et va finir ses jours contre un bois.
Il s'agit là de la scène que je préfère de l'épisode pilote. Le couple de cette voiture est mort et le ton tragique est très bien donné, surtout par Wayne. Avec déplaisir cependant, il vole l'argent du conducteur et plonge sa voiture dans l'eau. Mais avant, il prend la clé d'une maison que ce couple avait achetée. On pensait avoir à faire à un coup totalement tordu au début de l'épisode mais là, c'est encore plus tordu puisque la famille Malloy usurpera désormais le couple qu'ils ont tué en s'installant comme si de rien n'était dans la belle maison de Bâton Rouge, en Louisiane.
L'installation se fait sans aucun problème apparent... Il s'agit là d'une grande facilité de la part des scénaristes mais cela ne m'a pas du tout gêné puisque la série repose visiblement sur cette facilité. Chacun réagit à sa manière face à ce nouveau : Wayne semble s'habituer à côtoyer des bourges tandis que sa femme est en plein crise. C'est d'ailleurs l'occasion pour elle d'être mise en avant. Jusqu'à présent, j'ai pensé que Minnie Driver, l'actrice qui interprète Dahlia, surjouait dans le mélodrame mais j'ai été convaincu quand Dahlia agonise, sans drogue, et quand la voisine propose son aide. Toujours réticente à s'installer, elle succombe à la tentation et à l'instar du reste de la famille, elle veut vivre le rêve américain. Un Bienvenue chez les ch'tis façon Bienvenue chez les bourges qui ont une belle maison immobile.
En bref, j'ai été particulièrement convaincu par ce pilote et je suis déjà sous le charme de cette famille atypique, étrange et totalement tordue. On ne sait pas vraiment où cet énorme mensonge nous amènera mais ça reste très prometteur. La suite !
Note : 16.5 / 20
11 juin 2008
Six Feet Under 5x10 : All Alone
Je ne veux pas m'attarder sur cet épisode car il ne faut pas se leurrer, il est assez dispensable même si je n'ai pas passé un mauvais moment. En outre, même si il est atypique, on ne peut pas dire qu'on y apprend quelque chose mais dans des séries comme Six Feet Under, cette étape est indispensable.
Comme on pouvait s'en douter, l'épisode se concentre sur le deuil de la famille Fisher suite à la mort de Nate. Il aurait été mieux de commencer par les instants qui suivaient directement la mort de Nate. Malheureusement, ce procédé est rare dans Six Feet Under : La seule fois où un épisode avait commencé là où il s'était terminé au précédent, c'était le 5x09. J'aurai tellement voulu savoir la réaction directe des personnages... En commençant par Ruth qui avait très mal géré la mort de Nathaniel à l'épisode pilote.
D'ailleurs, on se demande quel personnage est le plus touché : Tout d'abord, Ruth gère bien mieux la mort de Nate que celle de son mari et contrairement à ce que l'on pouvait penser, c'est l'un des personnages qui la gère la mieux. Bien entendu, on n'évite pas les éclats en sanglots de Ruth mais ce n'est pas pire que David... Oui, je crois que c'est David qui a été le plus touché par la mort de Nate, peut-être parce qu'il l'a vu mourir de ses propres yeux, à son chevet. On nous présente souvent Ruth comme quelqu'un de psychorigide mais en fait, c'est loin d'être le cas, c'est plutôt David qui l'est alors que c'est lui qui côtoie la mort le plus souvent, à travers son travail. Quant à Claire, entre des "Fuck", elle arrive tout de même à exprimer ce qu'elle ressent, en compagnie de son nouveau mec... On a connu beaucoup de relations éphémères mais là, ça a l'air d'être sérieux.
Et puis, il y a Brenda et c'est celle qui a attiré le plus mon intérêt mais c'est aussi celle qui me fait le plus pitié. La voilà veuve, belle-mère, future mère à elle seule et il se comprend qu'elle pète un câble entre toutes ces responsabilités. Malgré tout, c'est elle qui a versé le moins de larmes.
J'ai assez survolé l'épisode en lui-même, voulant porter mon attention sur le réalisme de celui-ci. On voit que Six Feet Under n'est pas entrée inculte dans la gueule du loup en proposant une série sur la mort et ça se ressent tout au long de cet épisode et tous les comportements du deuil sont ici très bien représentés comme Ruth qui demande toujours des explications à propos de la mort de son fils, quitte à faire répéter ses proches inutilement ou sa grande culpabilité et celle envers les autres (reprochant entre autres, à Claire de lui avoir proposé d'aller se couper les cheveux où elle a rencontré Hiram avec qui elle est aller camper) mais aussi Claire qui n'arrive pas à avoir un souvenir positif de son frère décédé. La scène qui attiré le plus mon attention est sans aucun doute la scène où ils tentent tous de reboucher le trou où est enterré directement Nate, j'en ai presque eu les larmes aux yeux.
En bref, un bon épisode mais qui ne vaut que pour la dernière partie de celui-ci. Avec cet épisode déprimant, je ne cache pas un certain ennui que j'ai éprouvé. Je m'attendais à mieux de la part de Six Feet Under mais malgré tout, la série a suivi un chemin parfait pour sa dernière saison.
Note : 14.5 / 20
10 juin 2008
Dexter 1x11 : Truth Be Told
Le timing est parfaitement respecté dans Dexter et je le répète encore, cette série bénéficie d'une très bonne gestion de ses intrigues et d'une bonne disposition de ses éléments. Virage à 180° dans cet épisode pour terminer la saison en beauté.
Mais le début de l'épisode reste toutefois assez long. On donne la réponse au cliffhanger de l'épisode précédent : Non, Angel n'est pas mort comme on pouvait s'en douter. Malgré tout, son agression n'a pas été inutile puisqu'il possède plein d'informations sur le tueur dont une qui fera tilt chez tout le monde. Mais j'en parlerai par la suite. Angel profite en outre de ce moment pour se rapprocher de son ex-femme mais cette dernière se montre encore réticente. On cherche à exploiter le personnage d'Angel mais, à mon avis, il ne sera jamais assez à bon escient pour le faire gagner d'intérêt.
La seule ombre au tableau vient, une fois de plus, de l'intrigue de Rita... Il faut savoir que je n'ai jamais été adepte de ces histoires de mères divorcées ou célibataires qui se battent pour leurs enfants, le genre de téléfilms qu'on voit sur M6 par exemple. Il en va de même ici avec Rita qui "protège" ses enfants de Paul, envoyé en prison. Je préférais largement quand on exploitait la relation entre Dexter et Rita, elle était moins discréditée. En effet, ici, elle passe pour une mère qui ne sait rien gérer et qui a des principes à revoir. Heureusement que la lucidité de Dexter est là pour rappeler à Rita que mentir sur le départ de Paul ne fait que remuer le couteau dans la plaie. Autrement, je ne sais pas ce qu'on cherche à nous démontrer à travers cette intrigue... Que Rita est faible ? On le savait depuis le début.
Autre personnage exploité, le lieutenant LaGuerta qui se fait virer à cause d'un supérieur totalement incompétent, adepte de discrimination positive. Je ne m'attarderais pas trop sur ce point.
Les intrigues se compliquent et s'entremêlent, notamment celle de Dexter qui fait face à son passé... très sombre et très sanglant. Ce souvenir est d'autant plus important qu'il permet sans doute de comprendre les penchants meurtriers de Dexter mais malheureusement, dans cet épisode, on reste sur notre faim et on n'apprend pas grand chose... Juste que Dexter a vu sa mère découpée par une tronçonneuse, dans 5cm de sang et que Harry a enfoui ce souvenir. Savoir ce qui s'est passé n'est pas le plus intriguant je trouve, c'est de savoir quel est lien entre le tueur à glaces et cet événement. On sait bien que Rudy s'amuse avec le passé de Dexter mais on peut se demander en quoi ça l'intéresse. Il ne peut pas avoir été un protagoniste de l'histoire puisqu'il est du même âge que Dexter je présume. Voilà le genre de révélations qu'on attend dans un season finale.
Au début de l'épisode, on tourne en rond avec Rudy comme on le faisait au début de la saison... C'était le début de saison mais là, à la veille du season finale, il était temps de passer à autre chose. On n'évite pas une nouvelle provocation du tueur à glaces mais la cassette jointe a permis de découvrir que le tueur avait sa propre chambre froide sur mesure. Et un indice, un. Et ce n'est pas le seul... En gros, on a l'impression que le tueur à glaces fait plus d'erreurs qu'il n'en a fait en 10 épisodes où il se montrait impeccable. Ça commence avec l'attaque d'Angel pas très bien préparée qui l'a blessé à la lèvre, ce remarquera Dexter et ça continue avec la tache de sang sur du coton dans un sac poubelle. Et deux indices, deux. Ça finit enfin par le bonbon en menthol et désormais, Rudy ne se cache plus, lui et ses intentions de tuer Debra. Cette dernière me fait d'ailleurs de la peine puisqu'elle avait un amour totalement aveugle pour lui. Il est évident que Debra ne va pas mourir mais la fin de l'épisode doit vraiment envie de regarder la suite.
En bref, un épisode avec une fin tout simplement remarquable mais avec une bonne demi-heure laborieuse. L'épisode peine donc à démarrer et sans la fin, je l'aurai trouvé vraiment moyen. Il est de toute façon rare qu'un avant-dernier épisode de saison excelle.
Note : 14 / 20








