26 septembre 2008
Prison Break 4x05 : Safe and Sound
Que penser de cet épisode ? Et bien, pas grand chose, à part que l'on a la réponse de la question qu'on se pose depuis longtemps : La signification de l'acronyme GATE ! Mais sinon, non, je ne vois rien de bien nouveau...
En effet, cet épisode brille par sa banalité. Il reprend exactement le même schéma que les épisodes précédents en moins tirés par les cheveux mais plutôt par de nombreuses facilités. Les saisons 3 et 4 semblent être les saisons des facilités scénaristiques pour Prison Break. En tout cas, il faut que je me mette à jour sur un point : La recherche des cartes de Scylla n'est pas le gros fil rouge de la saison quand on voit à quelle rapidité et quelle simplicité surtout les personnages parviennent à trouver cette troisième carte. On est en effet arrivés à mi-chemin dans la recherche et d'ici le dixième épisode, toutes les cartes seront sûrement trouvées. Cela sous-entend donc que l'acquisition des cartes de Scylla n'est qu'une partie de la saison, ce qui sous-entend à son tour que l'on assistera à de nouveaux fils rouges que j'appréhende désormais.
L'épisode en lui-même n'est pas du tout mauvais, au contraire, je n'ai pas vu le temps passer et une fois de plus, j'ai cette envie de découvrir le prochain épisode, aussi inexplicable que cela puisse être. Ce qui est en revanche plus mauvais, c'est la façon dont on s'approprie cette troisième carte : Un simple trou dans un mur dont le bruit est caché par une machine très bruyante dans les bureaux. Par contre, le plus exaspérant dans cette histoire, c'est quand le type qui possède la carte de Scylla s'arrête, bien entendu, quelques secondes à l'ouverture du coffre demandé par le général et bien entendu, ce laps de temps est crucial pour que la copie soit effectuée entièrement. Ce qui me déçoit, c'est qu'il y a du potentiel dans chaque idée mais chacune de ces idées est mal exploitée et souffre de facilités, de lourdeurs, d'exagérations ou que sais-je... On insistera aussi à la nouvelle maladie de Michael et vu qu'il a déjà eu quelque chose du genre à 13 ans, il est fort probable qu'on ressasse le passé comme on l'a fait avec T-Bag dans la deuxième saison.
Justement, en parlant de T-Bag, ce dernier n'est plus que l'ombre de lui-même et l'on assiste à une histoire bizarre de chinois qui veut une carte de Scylla et de secrétaire un peu trop informée et qui a le sens de la négociation. T-Bag devra partir à la recherche d'une carte lui aussi mais pour l'instant, il s'amuse à tremper son bouquin avec du thé pour faire apparaître... quelque chose... Personnellement, je n'ai rien vu.
Avec tout ça, on en oublierait même que l'épisode a débuté sur la résolution d'un cliffhanger mais "résolution" est un grand mot, c'est plutôt "fuite". Peu de choses à dire donc sur Sara qui se fait courser par Wyatt si ce n'est que l'on nous refait encore le coup du camion qui bloque la course et qui cache la vue suffisamment longtemps pour permettre de prendre la fuite ! Ce concept s'est démocratisé : Il ne s'adresse plus aux courses de voitures mais même aux courses à pied.
Séquence émotion avec Mahone ; la scène entre elle et sa femme est tout à fait correcte. Un peu comme avec les huit évadés de Fox River, Mahone parvient à déterminer rapidement et efficacement le lieu où se trouve Wyatt par des conclusions hâtives... mais très efficaces ! Peu à dire également sur son intrigue, notamment au niveau de la qualité. Pour l'instant, je ne préfère pas me prononcer.
En bref, même si cela ne se ressent pas dans cette critique, voilà un épisode relativement correct, pas mauvais du moins ; terni cependant par une redondance des intrigues et des facilités qui pleuvent.
Note : 11 / 20
The Riches 1x08 : X Spots the Mark
Je ne m'attarderai pas sur cette critique car on a là un épisode très marginal, encore plus que le précédent et de ce fait, peu de choses importantes à retenir malgré une quarantaine de minutes très plaisantes à suivre.
À CHAQUE épisode, Dahlia remettait le sujet de l'usurpation sur le tapis en disant que cette idée était trop folle pour marcher. On remet une fois encore ce sujet sur le tapis (on le sous-entend du moins) mais ici, Dahlia semble enfin conquise par l'idée de Wayne. Il en a fallu du temps mais peut-on vraiment dire qu'ils ont le choix ? Dans l'épisode précédent, la famille s'est attirée les foudres de partout et semble devenue personae non gratae. En raison de leur absence, le dirigeant de Panco, Hugh est devenu fou et est bien déterminé à savoir qui a volé ses 40 000 dollars. Wayne devait normalement passer au détecteur de mensonges et la tension mante d'un cran quand arrive le générique mais finalement, il s'en sort avec une excuse cousue de fil blanc, en prétextant avoir passé son temps à trouver un investisseur. Bien entendu, Hugh tombe complètement dans le piège et bien entendu, Wayne échappe au détecteur de mensonges qui aurait fait foiré tout ce qu'il a construit en huit épisodes. C'est en ça que je dis que l'épisode est marginal puisque pendant tout l'épisode, on assistera à une mise en scène pour que Wayne parvienne à trouver les 500 000 dollars promis et tout ce qu'on peut dire, c'est qu'ils ne vont pas de main morte pour parvenir à leurs fins. Autant l'histoire de l'alpaga du quatrième épisode était incompréhensible et inintéressante, autant l'histoire de l'extorsion est complètement tordue et drôle. C'est la première fois que je rigole autant devant un épisode de The Riches, les gitans utilisés comme acteurs ne sont tout simplement pas crédibles et Dahlia exagère volontairement sa nymphomanie. Mention spéciale au vieux gitan complètement inerte à la réunion. Finalement, tout marche et Rudy se fait arnaquer en beauté. Malgré tout, je trouve que le coup du faux agent du FBI qui intervient est un peu trop gros mais passons, les Malloy/Riches ont obtenu ce qu'ils voulaient et tout rentre en l'ordre.
En bref, même s'il est très amusant et très agréable à suivre, cet épisode est tout aussi dispensable et à la fin de celui-ci, on ne peut que se dire "Tout ça pour ça ?". Espérons qu'il y aura des répercussions.
Note : 12 / 20

