30 septembre 2009
Ze Uniteud Stayteuh of a Strimigue bloggeur
C'est un billet assez spécial que je réserve. Il se trouve qu'une certaine personne s'amuse à usurper mon identité, en vue de me narguer. Je ne m'excuserai pas à mon nom car je n'ai rien à voir dans cette histoire mais si vous êtes bloggeur et que vous avez reçu un commentaire ostensiblement désagréable, qui ne fait pas du tout dans la subtilité et la finesse, ce n'est autre qu'un bloggeur qui pollue les blogs de d'actualité de séries ou de critiques et propose sur son blog des sondages calomnieux à l'encontre de ces blogs. Je ne peux, en revanche, vous dire que je regrette que vos blogs aient été touchés. De tels actes sont puérils et au lieu de boycotter Serial Reviews, il en fait la promotion gratuitement.
La pratique est évidemment très facile mais ses répercussions dangereuses puisque l'usurpation reste un acte potentiellement condamnable et j'espère qu'un de mes homologues étudiant en droit saura me le confirmer. ^^
Je parle à mon nom mais il a visiblement usurpé plusieurs autres personnes. Pour ceux qui ne me connaitraient pas assez pour évaluer la véracité d'un commentaire, vous pouvez poster à la suite de ce billet et je vous répondrai au plus vite, par e-mail si vous le souhaitez pour confirmer réellement (mon adresse étant celle affichée en cliquant sur "Contactez l'auteur" tout en bas, dans la colonne des catégories).
08 septembre 2009
Bientôt sur Serial Reviews
Pilot'o'bouses
(MAJ 08/09/09)
J'ai succombé à la tentation : je regarderai le pilote, pourri, de plusieurs séries parmi lesquels Plus Belle la Vie, Secret Life of an American Teenager, One Tree Hill, etc. Juste le pilote. Juste par provocation. A venir prochainement.
En revanche, pas de Fringe, désolé. ;-)

Macabre découverte. Mais il profita de son dernier souffle à bon escient :
« PBLVTSLATOTHGG90201ETC »
Il semblerait qu'il ait oublié de prononcer « BDSM ».
Plus d'informations à venir.
06 septembre 2009
Classement saison 2008/2009
À partir de lundi 3 août, retrouvez le classement de la saison 2008/2009 dont vous trouverez le principe ici. À raison de deux fois par semaine, les lundi et jeudi, découvrez quelles séries ont été des top ou des flops, parmi lesquelles (par ordre alphabétique) Breaking Bad (saison 2), Californication (saison 2), Desperate Housewives (saison 5), Dexter (saison 3), Dollhouse (saison 1), Harper's Island (saison 1), Nip/Tuck (saison 5, partie 2), Parks and Recreation (saison 1), Prison Break (saison 4), Pushing Daisies (saison 2), Skins (saison 3).
Les mises à jour seront faites sur cet article, qui sera ensuite mis en haut de page chaque lundi ou jeudi. Le classement commencera à partir de la 11e place, soit de la série de la moins bonne qualité, avant de remonter vers la première.

ou Quand tout tourne mal sauf la série
Breaking Bad est de loin ma série préférée et je ne l'ai jamais cachée
; aussi, cette place ne vous étonnera pas. A l'inverse, le poids du
secret que cache Walter se fait de plus en plus sentir sur ses épaules,
déjà affaiblis par le cancer. Bryan Cranston met une telle énergie dans
son personnage qu'il en devient peu à peu effrayant et hypnotique. A
cette ambiance déjà pesante, s'ajoutent les huit-clos, aussi
interminables que passionnants, auxquels la série nous a habitués cette
saison, que ce soit un deuxième épisode magistral, qui met fin au règne
de Tuco ; un sixième épisode qui prouve le talent d'Aaron Paul et un
neuvième épisode qui prouve l'alchimie du duo qu'il forme avec
Cranston. Autant la première saison s'attardait à Walter lui-même et sa
famille, autant la deuxième s'attarde sur sa complicité avec Jesse,
avec lequel nait une relation filiale intense mais également malsaine.
Aveuglé par son succès, Walter en deviendrait mégalomane et pousse à
bout son partenaire, quitte à perdre le peu d'humanité qu'il lui reste.
Finalement, il en oublierait même qu'il est aussi père d'une fille. La
très longue grossesse de Skyler est là pour nous rappeler que l'action
se déroule lentement dans Breaking Bad mais de manière tellement
intense. Domination, intimidations et hypocrisie sont désormais le
quotidien de Walter White pour qui la santé s'améliore paradoxalement
mais ce comportement s'est étendu à la sphère privée, si bien que
Skyler décide de prendre du recul. Parallèlement, et ce serait
finalement la seule réserve que j'aurais à propos de cette saison 2 de
Breaking Bad, le fil rouge n'est toujours pas résolue et le concours de
circonstances auquel on assiste est à la fois inquiétant, tiré par les
cheveux et intrigant. La série ne s'est pas mouillée mais peut-on
vraiment lui en vouloir ? Pour toutes ces raisons (entre autres),
Breaking Bad est classée première et est donc lauréate du classement
2008/2009. (MAJ le 06/09/09)

ou Quand les tournesols se tournent vers l'éphémère éclat de générosité de ABC
Les faits sont les suivants : Proposant un concept original, une parfaite réalisation et jouée par des acteurs talentueux, certes excentriques mais qui jamais ne vont jusqu'au cabotinage, Pushing Daisies n'a pas séduit le public. Amputée par la grève des scénaristes, elle ne se remettra plus jamais sur ses deux jambes, l'une ayant déjà pris possession de la tombe. Mais la vérité, c'est que la série s'est sentie pousser des ailes dans cette deuxième saison, là où elle avait écopé de patins dans la première. Les looners sont toujours là mais des intrigues passionnantes viennent prendre le relais, avec toujours autant d'originalité, que ce soit le voyage au couvent d'Olive ou, mieux encore, le retour d'outre-tombe du père de Chuck. La série atteint son paroxysme à la deuxième moitié de la saison, à travers notamment une enquête à la sauce norvégienne quasi-parfaite. On aurait pu croire, éventuellement, que la crise allait jouer en sa faveur, tant la série est fraîche, colorée et divertissante mais il n'en est rien et Pushing Daisies a du se contenter d'un départ, certes convaincant mais précipité dans les cas. On regrettera en définitive ce dont elle n'a pas choisi : sa boucle bouclée en quelques minutes à la toute fin de l'épisode, où tous les secrets sont révélés aux uns et aux autres. Il ne reste malheureusement que notre imagination pour spéculer sur l'avenir de cette série annulée bien trop tôt. Pour toutes ces raisons (entre autres), Pushing Daisies saison 2 est classée deuxième. (MAJ le 03/09/09)

ou Quand Madame est commandée avec sa sauce lasagnes
Le monde de Whedon m'est quasi inconnu mais je n'en ai aucun scrupule, seule Dollhouse propose un concept intéressant à mon sens. Le déclic ne vient pas immédiatement, la série était, en premier lieu, enfermée dans un mystère permanent que les trente centimètres de tour de taille d'Eliza Dushku tentaient de dissimuler. Mais du fade one-woman-show qui se la joue Mrs Smith ou Britney Spears, la série s'est relevée, comme si elle avait senti l'imminence de son annulation si elle continuait sur cette voie. C'est en effet dans les derniers épisodes que la série surprend : là où les premiers épisodes se contentaient de donner les points positifs ou une vision à courte portée générale du concept de la Dollhouse, les derniers se sont judicieusement consacrés à ses inconvénients et effets pervers. Au final, la portée de la série est beaucoup plus vaste et volontairement ou non, Dollhouse s'interroge sur le concept de vie éternelle, de vie après la mort. L'apogée de la série survient à l'épisode non diffusé par la FOX, tout simplement captivant du début à la fin mais tout aussi aguicheur puisqu'il persuade très souvent de continuer l'aventure. En définitive, on en vient à se demander quelle mouche a piqué la FOX, l'épisode nous dispensant d'ailleurs des pires personnages de la série que sont Paul Ballard, Madame Lasagnes et Echo. En revanche, si l'épisode se déroule en 2019, il n'est pas impossible que la série, elle, doit annulée 10 épisodes auparavant. Pour toutes ces raisons (entre autres), Dollhouse est classée troisième. (MAJ le 01/09/09)

ou Quand le ciel est moins gris en Californie
Connaissez-vous la différence entre Californication et un cercle ? Il n'y en a pas : si l'on suit la direction que l'on nous impose, on finit toujours pas revenir sur nos pas. C'est au final le mot d'ordre pour Hank et Karen qui, en 12 épisodes, ont réussi à s'unir et à rompre deux fois, une au début de saison et l'autre dans le season finale. Même quand ils promettent d'arrêter de se voir, ils reviennent au lit, autant que Marcy qui retombe dans la drogue à chaque occasion. Connaissez-vous ensuite la différence entre Bill et un légume ? Il n'y en a pas non plus. A part de l'ennui, le personnage n'a rien amené dans la première saison et sa rupture de dernière minute avec Karen fut la meilleure idée que les scénaristes ait eue. Je vous confirme : les scénaristes de Californication ont des idées et se sont souvenus qu'une série de ce genre doit avoir quand même une progression. Aussi, lancent-ils des intrigues tantôt réussies, tantôt décevantes, à l'image de la fausse paternité de l'enfant de Sonja ou à l'image du personnage de Lew Ashby, agaçant à lui seul, mais qui forma un bon tandem avec Hank Moody. En revanche, si les nouveaux personnages ont su tirer leurs épingles du jeu, les anciens tels que Becca ou Mia s'enfoncent dans l'inintérêt le plus total. Finalement, connaissez-vous la différence entre la première et la deuxième saison de cette saison ? La deuxième apporte de la fraîcheur, des dialogues plus sérieux et drôles et des situations beaucoup moins répétitives et moins tournées vers le cul. Pour toutes ces raisons (entre autres), Californication saison 2 est classée quatrième. (MAJ le 27/08/09)

ou Quand on couche en couche et cause causeuses
Note : La deuxième partie de la saison 5 correspond aux épisodes diffusés au début de l'année 2009 par FX. Ils vont du 5x15 au 5x22 inclus.
Si l'on devait personnifier Nip/Tuck, on la représenterait par un type prétextant faire attention à sa santé, avec une cigarette dans une main et une bière dans l'autre. En d'autres termes, la deuxième partie de cette très longue saison 5 (qui a débuté en octobre 2007, je vous le rappelle) tente de se montrer sérieuse mais retombe vite dans ses travers. Après avoir éjecté Colleen Rose de la scène, on ne pouvait que s'attendre au pire. Pas tant que ça, les huit épisodes restent agréables à suivre et ce serait être aussi hypocrite que la série que d'avouer être consterné par ces histoires de types qui baisent des meubles, de femmes qui se charcutent le sein avec un couteau de cuisine et de paraphilies en tous genres, de l'infantilisme au vampirisme. En revanche, si les personnages nous semblent beaucoup plus posés, les intrigues qui le servent sont parfois très bancales, à l'image de Liz, qui n'est plus si lesbienne que cela, dont Christian s'est épris avant de se marier avant d'être tué un cancer qu'il n'a pas. Le problème de cette série, c'est quand elle est un tant soit peu sérieuse, elle succombe aux facilités. En quelque sorte, elle abandonne un vice pour un autre. Malgré un season finale lent et très moyen, cette deuxième partie sauve les meubles d'une saison 5 considérée par tous comme de trop. Pour toutes ces raisons (entre autres), la deuxième partie de Nip/Tuck saison 5 est classée cinquième. (MAJ le 24/08/09)

ou Quand P&R signifierait plutôt Poussif & Regardable
Mais P&R pourrait aussi signifier "Pour Amy Pohler & Rien d'autre" car au-delà du personnage principal tantôt amusante, tantôt agaçante, il n'y a rien de très remarquable dans cette série. On revient inévitablement à l'interprète de Leslie Knope qui livre une performance remarquable, quoique poussée parfois au cabotinage. La force de la série est plutôt originale et paradoxale : en proposant volontairement un synopsis bateau et très léger (une politicienne de bas étage), cela en deviendrait cocasse. La vérité est qu'en six épisodes, la série s'est contentée de se reposer sur les lauriers qu'elle n'a pas et brasser de l'air, en reléguant l'aspect politique, pourtant le plus amusant, au second plan afin de se concentrer sur de petites intrigues peu amusantes, voire ennuyeuses, la pseudo-jalousie de Leslie à l'égard de son ex qui côtoie la journaliste, par exemple. Des intrigues pâles & rabâcheuses. Reconduite pour une deuxième saison, c'est néanmoins son format et son maigre nombre d'épisodes qui l'a sauvée à l'image des autres sitcoms. Si l'on s'ennuie, ce ne sera jamais plus de 20 minutes, c'est certain. Pour toutes ces raisons (entre autres), Parks and Recreation est classée sixième. (MAJ le 20/08/09)

ou Quand les cas soc' causent la médiocrité
Cette année, nous n'avons plus à faire à des Skins mais plutôt à des Shadows, des personnages qui ne sont que l'ombre d'eux-mêmes. D'un groupe d'amis soudé, aux personnalités différentes mais qui gardaient une certaine classe du temps de la première génération, on est passés pour la deuxième génération à un patchwork de personnages, prêts à s'entretuer pour en conquérir d'autres, et dont l'unité ne provient que des scénaristes eux-mêmes. Les autres, quant à eux, tiennent la chandelle et survivent comme ils peuvent. La reconversion est d'autant plus difficile que les personnages ne nous aident absolument pas, à commencer par un Cook absolument imbuvable, ni drôle, ni sympathique, tout juste bon à picoler et à "pécho des meufs bonnes" (ajoutez ici un "wesh"). On ne peut guère se reposer sur les deux seules anciennes, Effy et Pandora tant leur personnage a perdu de la saveur. Certaines ombres réussissent toutefois à éclairer la scène, au fil des épisodes, et il faut premièrement aller du côté de Freddie qui se révèle être un personnage attachant et aux antipodes de Cook. Hélas, ce sera l'un des seuls personnages principaux à pouvoir prétendre ces qualités, les autres étant secondaires mais cette négligence était déjà la plaie de la série dans les deux premières saisons. La saison 3 finira par proposer des situations intéressantes, que ce soit le couple lesbien entre Naomi et Emily, l'arrivée de Thomas dans la civilisation anglo-saxone ou dans une moindre mesure, l'autisme léger de JJ. Malgré les nombreux défauts de la saison 3, l'audace de Skins a quand même payé. Pour toutes ces raisons (entre autres), Skins saison 3 est classée septième. (MAJ le 17/08/09)

ou Quand la série B commence par un H
Les producteurs de Harper's Island nous ont bien roulé, autant que Agatha Christie doit se retourner dans sa tombe en voyant une si piètre adaptation (certes libre) de son œuvre. Non, la vérité est que si Harper's Island s'était inspirée d'un ouvrage, ce serait du Livre Guiness des records puisqu'à, plate couture, elle battrait le record du plus ridicule dans plusieurs catégories. Parmi ces absurdités, voici la liste non exhaustive : un corps coupé en deux par une machette ; un type pendu par les pieds pendant des heures sans la moindre hémorragie ; un médecin légiste qui n'a pas fait d'autopsie depuis des lustres ; une poupée gonflable qui a presque causé, indirectement, la mort d'une invitée ; un fusil qui s'actionne si l'on ouvre le moteur d'un hors-bord ; un trip sado-maso ou un conduit d'aération qui fait des kilomètres de long. On achève ensuite le peu de crédibilité que la série avait encore en nous proposant un panorama de personnages clichés, des petites blondes avec leur chihuahua aux gros beaufs fans de bière. Mais pourtant, à plus de la moitié de la saison, la série se bonifie et rivalise de moins en moins aux nanars et c'est certainement cette sincérité qui aura payé. Là où les séries échouent à tenir les promesses, Harper's Island va jusqu'au bout : en 13 épisodes, ce ne sont pas moins près de 30 personnages qui sont morts d'une façon ou d'une autre. Et ne serait-ce de par sa réalisation, ses décors, son originalité, son audace de tenter là où personne n'a mis les pieds, Harper's Island n'a pas à rougir et atteint le statut tant convoité de série B après des débuts nanaresques. Si vous préférez suivre cette évolution avec un style narratif bas de gamme, lisez le bilan "En Bref" du season finale. Pour toutes ces raisons (entre autres), Harper's Island est classée huitième. (MAJ le 13/08/09)

ou Quand Marie-Antoinette et sa bande sont mal barrés en l'absence de barreaux
Note : Le double-épisode (dispensable), non diffusé sur la FOX, n'a pas été visionné.
Je n'aime pas tirer les ambulances : les scénaristes le font à ma place et ce, en faisant surgir de nulle part la tumeur de Michael Scofield. Finalement, dans cette dernière saison de Prison Break, tout ne fait que surgir de nulle part, que ce soit Bellick pris par un élan de courage et de générosité, Sara qui a retrouvé sa coquille vide et qui se retrouve enceinte ou cette histoire de Scylla. Scylla, c'est l'histoire d'un bidule, qui ressemble à une PlayStation, que tout le monde recherche, quitte à en périr ; mais c'est aussi, pour réminiscence, le nom d'un monstre mythologique dont il a été inspiré. Et si Prison Break n'était que cela, après tout ? Une série mythologique devenue une série en quête de mythologie. Ce bidule, dont le nom écorche l'oreille de tous désormais, permettrait de faire couler la Compagnie, présenté comme une association humanitaire qui promet la stabilité des pays en difficulté alors qu'elle a elle-même plusieurs morts à son compteur. De l'ambulance sur laquelle on tire, on est arrivés à l'hôpital qui se fout de la charité ! Et qui de mieux pour superviser cette bande de pigeons qu'un canard au nom de Donald Self, qui ne fait que caqueter insupportablement, quand il n'est pas satisfait et abusant de ses rares privilèges de petit cadre miséreux. Et dans cet ersatz de combat de coqs, qui n'est donc qu'un combat entre pigeons et canard ; Donald sort victorieux avant de déclarer forfait et finir comme un légume que même un cannibale moustachu, usurpateur et impuissant comme T-Bag ne pourrait dévorer. Ce dernier croupira une troisième fois en prison tandis que Michael est enfermé dans une prison de laquelle il ne pourra pas s'échapper, celle de la mort. La boucle est bouclée et Prison Break termine de manière plus ou moins correcte. Pour toutes ces raisons (entre autres), Prison Break saison 4 est classée neuvième. (MAJ le 10/08/09)

ou Quand le tueur en série vise l'entrejambe des scénaristes
C'est un comble pour un tueur en série mais Dexter apprend la vie cette saison. Après avoir perdu sa virginité il y a deux ou trois ans, il apprend l'amour. Et s'il a des papillons dans le ventre, il a aussi des mouches à merde qui lui tournent autour, à l'instar de Miguel Prado qui veut être ami avec le justicier officieux de Miami. Là aussi, Dexter découvre hébété l'amitié, lui qui ô combien, prône la froideur et l'absence de sentiments. Vous ne rêvez pas, on est bel et bien tombés dans une telle caricature, telle la philosophie gaga de Dexter Morgan : Tu tues ceux qui ne tuent pas, je te tue. Tu ne tues pas ceux qui tuent, tu es tué mais pas par moi. Tu tues ceux qui tuent, je te tue car tu me fais de l'ombre. Tu ne tues pas ceux qui ne tuent pas, tu n'as pas de couilles. C'est là tout ce qui fait la force de Dexter Morgan : des couilles, qu'il a volées aux scénaristes ; et des chevilles enflées. Parallèlement, on se mêle les poignards cette saison, à commencer par le meurtre d'un des frères Prado dans le season premiere. Catastrophe, le monde s'écroule sur lui ! Il a tué un innocent ! Son mentor de toujours, Harry, sera là pour le conseiller dans la marche à suivre pour parler pour ne rien dire afin de résumer la situation. C'est au bout de 12 épisodes qu'il viendra à la conclusion que "Bah, en fait, je l'ai tué parce qu'il allait me tuer, c'est grave ?". Autrement dit, Dexter apprend la notion de légitime défense avant de s'exclamer "Finissons le travail ! Achevons l'écorcheur en faisant croire à la police qu'il s'est jeté par-dessus une rembarde après s'être asphyxié lui-même et marions-nous en compagnie de nos invités préalablement mais vainement développés et casés avec le premier venu tous autant qu'ils sont !". Pour toutes ces raisons (entre autres), Dexter saison 3 est reléguée à l'avant-dernière du classement. (MAJ le 06/08/09)

ou Quand Dieu, le proxénète, offre des séances de Botox à ses employées
Cinq ans plus tard et la crise est toujours là, une façon de dire que les Démocrates sont inefficaces. Et pour cause, ils ne sont que des impies, ils ont défié l'autorité de Dieu le tout-puissant : Edie Britt, la seule Démocrate de Wisteria Lane, en a fait les frais puisqu'elle succomba à la mort la plus conne du monde. Ses quatre pouffiasses d'"amies" républicaines ont eu inévitablement plus de chances puisque les interventions divines à Wisteria Lane se multiplient, entre la fin de la cécité de Carlos, le regain de fertilité de Gabrielle ou la fraîcheur des ovaires de Lynette. Mais, dans le même temps, la crise se poursuit et pour cause, Bree ne peut pas s'acheter la dernière Porsche et doit se contenter d'une simple Lexus. Ce formidable dieu s'appelle Marc Cherry, il a créé son propre monde avec ses propres résidents asociaux, avec une idée en tête : un retour aux sources et une stagnation de ses intrigues et personnages. Dommage, Dave Williams, tu peux aller faire ton cirque de dépressif schizophrène ailleurs, tu n'intéresses personne et tu ne seras jamais accepté ici ! Tu es dans Desperate Housewives, saison 5 de surcroît, là où tout devient impossible, surtout un regain d'intérêt pour la suite. Et si vous m'avez tous suivi, la suite de cette série, c'est son passé, son testament. Pour toutes ces raisons (entre autres), Desperate Housewives saison 5 est reléguée à la dernière place du classement. (MAJ le 03/08/09)
31 juillet 2009
À venir : Classement saison 2008/2009
On ne peut pas dire que la saison 2008/2009 ait été très fructueuse. Mais mettre toutes les séries dans le même sac serait méprisant vis-à-vis des rares qui ont réussi à se hisser à un niveau correct. Aussi, convient-il de faire un bilan de cette saison et de déterminer quels ont été les tops et les flops.
Après avoir été incité par deux de mes homologues, Goodbauer de La vie en séries (où vous pouvez d'ores et déjà chaque dimanche le Top 5 des pires saisons, des meilleurs acteurs et actrices, etc) ainsi que harryterri de The Club Serie Critique (où vous pourrez bientôt suivre les Susan d'or award 2009) que j'ai, moi aussi, voulu m'adonner à cet exercice.
Mais si j'adore suivre des classements de tout et n'importe quoi, il m'est beaucoup plus difficile de faire mon propre classement. Ainsi, j'ai beaucoup moins d'ambition que mes homologues et je vous proposer un simple classement des 11 saisons de séries que j'ai suivies entièrement durant la saison 2008 / 2009 (les séries estivales en sont donc exclues). Ces séries sont les suivantes (par ordre alphabétique) : Breaking Bad (saison 2), Californication (saison 2), Desperate Housewives (saison 5), Dexter (saison 3), Dollhouse (saison 1), Harper's Island (saison 1), Nip/Tuck (saison 5, partie 2), Parks and Recreation (saison 1), Prison Break (saison 4), Pushing Daisies (saison 2), Skins (saison 3). Ces dernières seront accompagnées d'un bref bilan.
À partir du lundi 3 août et à raison de deux mises à jour (1 série par mise à jour) par semaine (les lundi et jeudi), retrouvez les top les flop de cette saison, à commencer bien entendu par les flops. Qui occupera donc la onzième et dernière place de ce classement ? Rendez-vous lundi.
22 juin 2009
[Humour] Viewer discretion is advised
Tout d'abord, je tiens à vous remercier pour vos messages de soutien en cette période de baccalauréat et par la même occasion, souhaiter un bon courage pour la fin des épreuves à mes homologues qui attrapent des torticolis face à des sujets ô combien intéressants.
Les temps sont durs... Le baccalauréat n'est pas terminé ; la crise économique a encore des répercussions ; Sarko est toujours président, sa bande de bras cassés s'acharnent sur un texte mort-vivant au doux nom d'Hadopi, tel un gosse se battant dans un bac à sable et les Iraniens baignent dans le sang pour une cause qui ne sera sans doute jamais entendue. Tant des pessimisme... Heureusement qu'il existe toujours des sites Internet rigolos. J'en ai sélectionné un qui peut intéresser les sériphiles quand même :
Parents Television Council
(en anglais)
Soucieux du bien être des Américains, il est là pour vous conseiller, pour ne pas tomber dans les pièges. Ainsi, j'ai suivi leurs conseils à la lettre et, du haut de mes 17 ans, je dois me limiter désormais à Friday Night Lights (dommage que je l'ai abandonnée), Parks & Recreation et Pushing Daisies (dommage qu'elle soit terminée). Bien entendu, pour ceux qui se le demanderait, 7 à la maison (7th Heaven) écope d'une pastille verte et ce, malgré l'utilisation de termes violents, tels que "hell" qui, bien que rare, est considéré comme un terme violent.
La quasi-totalité des séries des grands networks figure parmi la liste et certaines séries du câble aussi. Ainsi, Nip/Tuck a été élu "pire programme câblé de la semaine" une dizaine de fois, au même titre de Skins. Breaking Bad écope de deux nominations. C'est tout à leur honneur. Considérons qu'il s'agit là de récompenses.
Quoiqu'il en soit, vous ne regarderez plus les séries comme avant.
06 avril 2008
Pause ciné : Requiem for a Dream
Une fois n'est pas coutume, cette critique, même d'un film, est pleine de spoilers.
De toute évidence, je suis plus seriephile que cinéphile. De toute évidence, je manque de références en question de cinéma. De toute évidence, mon blog ne traite que de séries. De toute évidence, je suis plus habitué à faire des critiques d'épisodes de séries que de films complets. Mais j'ai exceptionnellement voulu rompre le rituel et qui sait, ouvrir une catégorie "Pause ciné".
Requiem for a Dream n'est pas un film tout récent puisqu'il est sorti en l'an 2000 aux States et l'année suivante en France, adapté d'un roman de Hubert Selby Jr. (qui fait d'ailleurs une figuration dans le film) et traite de personnages qui ont tous une addiction. Pour Harry Goldfarb, sa petite amie Marion (Marianne en VF) et son ami Tyrone, il s'agit de drogues au sens premier. Pour la mère de Harry, c'est une addiction à la télévision et en particulier d'une émission à laquelle elle rêverait d'y assister. Tous veulent être plus heureux mais différemment. En me focalisant uniquement sur le synopsis, je n'aurai peut-être pas eu la curiosité de regarder le film. Cependant, la renommée de ce dernier et les critiques faites à son égard (en large majorité positives) m'ont poussé à le regarder. J'ai toujours aimé les films un peu bizarres avec des personnages paumés et tout ce que je peux dire, c'est que je suis servi dans ce film.
Dès le début, on entre dans le vif du sujet avec Sara Goldfarb, la mère de Harry, qui essaye de ne plus succomber aux vices de la télévision, ce qui exaspère son fils qui va vendre la télévision comme d'habitude pour avoir de l'argent afin de s'acheter sa drogue. Mais en droguée qu'elle est, Sara retourne à chaque fois la racheter quitte à débourser une somme importante. Et c'est parti pour le voyage. Alors que les junkies s'adonnent à leur rituel préféré, Harry et son ami Tyrone ont l'idée de commencer leur propre petit business pour s'enrichir dans cette branche qui marche fort dans la sinistre ville de New York, à Brooklyn plus précisément. Et d'ailleurs, ce rituel est très bien interprété par des micro-scènes de quelques mili-secondes où l'on voit la poudre, le billet roulé, la pupille dilatée, une séquence qui se répète à bon escient pour
inviter le spectateur dans le vif du sujet. Il faut dire qu'on adhère bien à leur histoire et que le film donne une vraie définition d'un junkie, décrivant toutes les sensations alors que dans des séries (et oui, je l'avais dit que je n'avais pas de références en terme de cinéma) comme Nip/Tuck ou Six Feet Under, ça reste minime, voire très ennuyeux.
En parallèle à cette intrigue, celle de Sara Goldfarb a été ma préférée tout au long du film. Sara n'est plus dans sa première jeunesse et, veuve, elle vit seule sa vie de façon monotone en compagnie de quelques amies hypocrites. Quelle surprise fut donc pour elle quand elle reçoit un appel qui lui annonce qu'elle a été sélectionnée pour le jeu dont elle est la fan n°1. Une nouvelle vie semble alors se dessiner pour elle et pour e faire, elle court vers sa robe rouge préférée qu'elle portait à la remise du diplôme de son fils, en compagnie de son mari, voulant revivre une telle scène à la télévision. Le criant sur tous les toits, elle obtient alors la meilleure place au soleil et plus d'amies qu'elle n'en a eu tout au long de sa vie. Et elle dépose fièrement son formulaire à la poste qu'elle guette tous les jours. Mais un problème de grande ampleur arrive alors : Elle ne peut plus rentrer dans sa robe préférée à cause de son embonpoint. Elle suit donc un régime draconien à base de pamplemousse, d'oeuf et de café... En vain... À l'instar des autres personnages, on voit que pour son cas, elle a du mal à se séparer d'une autre drogue, la bonne bouffe et ne pas manger la hante tous les jours, ce qui donne lieu à quelques hallucinations hilarantes. Pour accélérer son régime, elle a recours à des pilules conseillées par son médecin peu recommandable, quatre par jour.
On entre alors dans la deuxième partie du film : Là où tout va pour le mieux pour tous et ironiquement, c'est la partie la plus courte du film, révélant ainsi que les paradis artificiels sont également les plus courts.
Je commence par les junkies qui voient leur commerce bien marcher, les liasses de billets s'accumulant. Et toujours pour présenter ce fait, on a recours au même type de séquences de très courtes scènes. Tout va pour le mieux aussi pour Harry et Marianne/Marion qui se projettent des projets dans l'avenir et Harry va même acheter une nouvelle télévision de très haute gamme à sa mère... qui la laisse perplexe, ce qui fait rire. D'ailleurs, tout va bien aussi pour Sara : Elle parvient de jour en jour à fermer sa robe, conséquence d'une perte de poids assez importantes grâce aux pilules magiques. En outre, elle a l'espoir que la date de passage à la télévision arrive à grand pas et, pour cela, elle se fait une nouvelle coiffure d'un roux très... orangé. Sara est toujours aussi hilarante mais elle fait également un peu pitié.
Mais les personnages ne font pas plus pitié que dans la troisième partie, la plus longue et la plus dure pour les personnages et d'ailleurs, cette période très sombre correspond à une autre période sombre de l'année : la fin de l'automne et le début d'un hiver ravageur, une saison où le taux de suicide est plus élevé et les dépressions bien plus nombreuses.
En cette période, la concurrence est donc plus rude pour les junkies et l'argent s'écoule à une vitesse phénoménale, ce qui contraint à quelques sacrifices. Devant l'incapacité de Harry à trouver "de la bonne", il demande à sa copine de se prostituer en ayant comme premier client son ancien thérapeute qui fantasme sur elle depuis longtemps. On tombe donc de plus en plus dans le sordide, le sombre et le dur, surtout que la tête des personnages n'est plus très belle à voir. Tous sont en manque d'un paradis artificiel et tous font donc tout pour parvenir à la fin, comme Tyrone qui manque de se faire tirer dessus par un blanc, lui qui a en plus, une aversion des blancs. Et c'est le début des ennuis judiciaires pour ce dernier, le premier à mettre un pied dans la merde. D'ailleurs, et c'est très habile de la part de la réalisation et du scénario, on voit que quand un personnage est dans la merde, il entraîne tous les autres dans la même merde.
À commencer par Harry qui a pour idée de se rendre en Floride avant de donner un nouveau souffle à son commerce mais le film nous montre alors les premiers ravages de la drogue en elle-même puisque le bras dans lequel Harry se pique est dans un état de plus en plus critique ; on nous propose d'ailleurs une vue particulièrement écoeurante. Alors qu'on pensait que l'état de son bras allait le dissuader de continuer son rituel, on se trompe complètement comme à plusieurs reprises dans le film, et on remarque que tellement il est drogué, rien ne semble l'arrêter. Une vision très dure mais à la fois réaliste du junkie qui ne se contrôle même plus et qui est manipulé par lui-même.
Marianne souffre de l'absence de son copain mais aussi, voire surtout, de l'absence de drogues. Son état s'empire à l'instar des autres personnages et ses cernes lui donnent l'idée sordide d'avoir un look gothique. Comme tout le reste, j'ai adoré cette métamorphose... Marianne est dans une situation de plus en plus critique et s'adonne à sa nouvelle vocation qui est loin du projet d'ouverture d'un magasin de mode annoncé au début du film puisqu'elle se prostitue au service de l'obsédé sexuel, juste pour l'argent bien évidemment. Encore une fois, on remarque que la drogue prend le dessus sur les personnages qui semble destinés à une fatalité imminente et des plus pessimistes.
Sara, quant à elle, est droguée aux pilules qu'elle prend pour maigrir et, toujours comme les autres personnages, son état s'empire au fil du temps. Elle rentre maintenant dans sa robe mais ça ne l'empêche pas de continuer son traitement et augmente d'ailleurs les doses, surtout quand elle voit que l'annonce de sa date de passage tarde à venir et que la teinture de ses cheveux est désormais de l'histoire ancienne puisqu'on voit clairement apparaître les racines de cheveux gris. Et quand elle se rend dans la métro, avec sa robe pleine de boue et ses cheveux en désordre pour aller vers le studio, on a autant envie de pleurer que de rire, tellement elle est tombée bas. Ayant complètement pétée un câble, elle est transférée dans un hôpital psychiatrique où on l'oblige à faire ce qu'elle n'a pas fait depuis longtemps, à savoir manger.
Arrive alors déjà le dénouement du film et je n'ai jamais vu une fin de film si intense, très mémorable comme le reste du film. On voit la situation critique de chacun des personnages : Harry et Tyrone, transférés en prison ; le premier se voit amputer du bras dans lequel il se piquait, et le deuxième se voit obéir à des gardes blancs. Marianne, elle, semble être conquise par son statut de prostituée du moment qu'elle a l'argent à côté et enfin, Sara est prise, contre son gré, entre les mains de médecins qui lui lancent des électrochocs. Une fin horrible pour chacun d'entre eux qui font plus pitié qu'autre chose et qui nous dissuade (ou non d'ailleurs...) de s'adonner à une drogue. Un parcours vers l'enfer fidèle à la réalité qui nous captive ; on est drogué au parcours de ces drogués.
Côte réalisation, pas de grands effets spéciaux mais des scènes simples mais très intenses en émotions. Aux petites séquences de drogue s'ajoutent une superbe musique très fidèle à l'ambiance du film.
En bref, je vous félicite si vous avez lu toute ma critique mais je retiens tellement de choses dans ce chef d'oeuvre que je me suis couché et réveillé en pensant à certaines scènes vues. Tous les émotions passent dans ce film et les 102 minutes du film s'écoulent à une vitesse incroyable tellement on est scotchés au film au même titre que les personnages sont drogués. Un film parfait sur tous les plans et à conseiller partout dans son entourage. Tout cinéphile ne peut mourir sans avoir vu Requiem for a Dream au moins une fois.
Note : 20 / 20
28 août 2007
Bilan du premier mois et un quart
Hop, deuxième article inutile dans cette section...
Ne vous fiez pas au titre de cet article, je ne ferais ni de bilan mensuel, ni de bilanEn r mensuel + un quart. Cela fait déjà plus d'un mois que je critique des épisodes de séries et je voulais savoir ce qui en resortait le plus souvent. ainsi, j'ai calculé le nombre de critiques positives, de critiques moyennes et de critiques négatives. Attention, ce bilan ne s'applique que sur les critiques d'épisodes simples et non les quelques critiques de saisons que j'ai fait. Sinon, croyez bien que si j'avais critiqué les épisodes de la saison 2 de Prison Break, de la saison 1 de Heroes, de la saison 3 de DH et de la saison 3 de Nip/Tuck, la tendance aurait été inversée...
Pourquoi je dis inversée ? Car, pour un rabat-joie comme moi, il m'a été surprenant de voir le bilan :
- Critiques positives totales : 34
- Critiques moyennes totales : 16
- Critiques négatives totales : 6
En résumé, il y a bien plus souvent des critiques positives que des critiques négatives. Voilà le bilan par série :
Dr House :
- Critiques positives : 4
- Critiques moyennes : 3
- Critiques négatives : 0
Nip/Tuck :
- Critiques positives : 6
- Critiques moyennes : 3
- Critiques négatives : 0
Six Feet Under :
- Critiques positives : 15
- Critiques moyennes : 8
- Critiques négatives : 6
Weeds :
- Critiques positives : 9
- Critiques moyennes : 2
- Critiques négatives : 0
Ce que j'en conclue : Tout d'abord, que je passe la majeure partie du temps sur ce blog à critiquer des épisodes de Six Feet Under qui représentent une grande majorité d'articles. Et que c'est sûrement pour cette raison que je me montre plus attentif aux petits détails qui font que je n'ai pas aimé tel ou tel épisode. Car Six Feet Under est la seule série où j'ai donné des bilans négatifs et pourtant, cette série est très appréciée par les "sériephiles". Je tenterais donc de me montrer plus tolérant avec Six Feet Under et plus exigeant avec Weeds. Il faut dire qu'en 25 minutes, il y a peu à dire pour un épisode et donc, le bilan est rarement négatif.
La rentrée (des séries) approche et si actuellement, les séries critiques sont limitées, c'est parce que ce sont les vacances. Avant la rentrée, je vous ferai part des saisons des séries que je critiquerai et pourquoi pas de nouvelles séries qui me donnent envie. En attendant, bonne fin de vacances. Je vais devoir ralentir un peu la fréquence des mises à jour, qui sont actuellement quasi-quotidiennes, désolé.
