Serial Reviews

Critiques de séries telles que Dexter, Desperate Housewives, Heroes, Nip/Tuck, Prison Break, Six Feet Under, Weeds, etc.

12 juin 2008

The Riches 1x01 : Pilot

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J'ai toujours vanté les mérites des séries du câble. D'ailleurs, mes trois séries préférées sont diffusées sur des chaînes câblées (Nip/Tuck, Dexter, Six Feet Under). Elles privilégient la qualité aux bouleversements de situation à tout va et j'aime leur côté politiquement incorrect... Quoiqu'il est tout aussi politiquement incorrect de la part des grands networks de nous proposer des daubes comme elles le font parfois.

Donc, ici, il s'agit d'une série de la chaîne FX (qui diffuse The Shield, Nip/Tuck, Damages entre autres) appelée The Riches, racontant les péripéties d'une famille de gitans (nom péjoratif donné aux travellers) qui vivent en arnaquant les gens. À l'origine, si une telle série avait été sur un grand network, je n'aurais pas regardé et j'ai été surtout incité par la chaîne qui diffuse. Cela faisait, en outre, longtemps que je vous avais promis cette série...

J'ai beaucoup aimé le début de l'épisode pilote, où Wayne, le père de la famille Malloy usurpe un homme dans une soirée d'anciens étudiants, il s'agit l'un du premier coup de maître de Wayne qui regorge de moyens subtils pour avoir ce qu'il veut, à savoir voler l'argent des invités. Très bon manipulateur, il y parvient grâce à l'aide de ses enfants tout aussi louches que lui, en particulier le jeune Sam qui se travestit. On pourrait penser que la série est purement et simplement comique comme le prouve le subterfuge trouvé face au policier mais la série a son lot de drames avec Dahlia, la mère de famille. Je ne sais pas si c'est le rôle de cette dernière d'apporter une touche tragique à la série mais en tout cas, c'est assez bien réussi même si parfois, c'est légèrement exagéré.

C'est d'ailleurs à son arrivée que tout change, surtout au camp des gitans qui connaît des échanges très musclés entre Wayne et le futur nouveau dirigeant qui a promis Di Di, la fille, à un attardé si j'ai bien compris (mais je doute que ce soit le cas). Le côté tragique de la série est bien apportée quand Wayne protège son fils des coups de Dale. L'ambiance est très tendue et on voit que Wayne n'est pas un adepte de cette vie, contrairement au reste de la famille. En effet, alors que Wayne aspire à une vie tranquille, avec sa famille, sa femme Dahlia est bien plus proche de sa famille au sens large, ce qui créé une fois de plus de nouveaux conflits entre les deux.
Après le vol du coffre du dirigeant du camp, les Malloy partent vers le Mississippi où ils font une désagréable rencontre avec une autre famille de "travellers", soldée une fois de plus par une bagarre entre Wayne et le père de la deuxième famille et c'est particulièrement violent. C'est là où la tournure des choses devient intéressante... L'homme qu'il a frappé veut se venger et s'engage alors une bagarre de camping cars sur la route, à contre-sens. Cependant, une voiture venant en sens inverse veut y échapper et va finir ses jours contre un bois.

Il s'agit là de la scène que je préfère de l'épisode pilote. Le couple de cette voiture est mort et le ton tragique est très bien donné, surtout par Wayne. Avec déplaisir cependant, il vole l'argent du conducteur et plonge sa voiture dans l'eau. Mais avant, il prend la clé d'une maison que ce couple avait achetée. On pensait avoir à faire à un coup totalement tordu au début de l'épisode mais là, c'est encore plus tordu puisque la famille Malloy usurpera désormais le couple qu'ils ont tué en s'installant comme si de rien n'était dans la belle maison de Bâton Rouge, en Louisiane.

L'installation se fait sans aucun problème apparent... Il s'agit là d'une grande facilité de la part des scénaristes mais cela ne m'a pas du tout gêné puisque la série repose visiblement sur cette facilité. Chacun réagit à sa manière face à ce nouveau : Wayne semble s'habituer à côtoyer des bourges tandis que sa femme est en plein crise. C'est d'ailleurs l'occasion pour elle d'être mise en avant. Jusqu'à présent, j'ai pensé que Minnie Driver, l'actrice qui interprète Dahlia, surjouait dans le mélodrame mais j'ai été convaincu quand Dahlia agonise, sans drogue, et quand la voisine propose son aide. Toujours réticente à s'installer, elle succombe à la tentation et à l'instar du reste de la famille, elle veut vivre le rêve américain. Un Bienvenue chez les ch'tis façon Bienvenue chez les bourges qui ont une belle maison immobile.

En bref, j'ai été particulièrement convaincu par ce pilote et je suis déjà sous le charme de cette famille atypique, étrange et totalement tordue. On ne sait pas vraiment où cet énorme mensonge nous amènera mais ça reste très prometteur. La suite !

Note : 16.5 / 20

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14 mars 2008

Friday Night Lights 1x01 : Pilot

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Cette série n'était pas sur le menu des séries potentielles sur le blog. Cependant, devant la certaine monotonie et le manque de diversité des séries dernièrement critiquées, j'ai opté pour une série différente des autres et ce, un vendredi, si c'est pas beau ça. Je profite aussi pour dire que finalement, je donnerais des notes aux épisodes pilotes et que j'abandonne mon idée de "probabilité de suivre la série au-delà" dans la mesure où je ne vais jamais m'arrêter à l'épisode pilote sauf si la série ne me convient vraiment mais alors vraiment pas.

Dans quel genre pourrait-on ranger Friday Night Lights ? Drama, c'est sûr mais il y a encore matière à discuter pour le statut "Teen show". Même si je ne m'arrête pas à une simple catégorisation, il faut dire que les teen shows est moi, ça a toujours fait deux. Pour moi, comme Les Frères Scott (One Tree Hill), c'est un alignement de clichés à l'américaine avec des personnages très limités. Je pensais retrouver un peu cet esprit dans Friday Night Lights. À part un certain nombre d'éléments d'intrigues, la série n'est heureusement pas à un niveau si bas.

Le cliché subsiste encore dans cette série malheureusement et c'est peut-être ce qui m'a un peu déçu de la série. En effet, le pitch donne cette impression puisqu'il décrit une équipe de football américain d'un lycée ou d'une université au Texas. So American. Car en effet, la même situation revient dans d'innombrables séries et films : Le sport, à 90% des cas le football américain, prend une place très importante chez les étudiants pour des raisons de bourses, pour être admis à l'université ou une autre raison. Certes, ce n'est pas en France qu'on verra ce système pointer le bout de son nez... Il faut dire que comparer le modèle de l'université américaine et celui de l'université française est particulièrement long dans la mesure où les deux modèles sont complètement différents mais je ne vais pas m'étendre là-dessus. Comme tout joueur de football, il faut que ce dernier soit casé et si possible, avec une pom-pom girl. Et c'est exactement ce qui se produit ici. C'est soit une pom-pom girl, une salope ou les deux. Parce qu'il faut dire que les joueurs de l'équipe sont bien entendu presque tous beaux gosses et que si on les laisse célibataires, ce serait presque contradictoire. Je regrette par ailleurs le manque de diversité des joueurs, j'ai du mal à reconnaître physiquement qui est qui et la tâche est encore plus difficile quand il s'agit de reconnaître les acteurs avec la voix.

J'entre dans le vif du sujet : Le coach Taylor est à la tête d'une équipe, les Panthers, adulée par la ville d'origine, surtout à l'approche du match du siècle, qui a lieu le vendredi. Et tous les médias sont réunis pour faire de cet événement un événement de renommée nationale. J'ai apprécié la façon dont on nous décrit ces jours avant le match, à la façon d'un documentaire. Je ne vais pas m'attarder sur les relations des joueurs puisque ce qu'il faut en retenir, c'est que le joueur noir (très cliché, soi dit en passant comme si tous les noirs étaient fans de rap ou dérivés) déteste la star de l'équipe, Street sur lequel tous les yeux sont braqués, notamment celle d'une salope d'un autre joueur. Jason Street est victime de sa célébrité et c'est donc à cause de ça qu'il se fait plaquer violemment par un adversaire lors du fameux match. On continue encore dans le cliché quand Taylor fait entrer Matt, un joueur déterminé, timide, qui n'a qu'une place de remplaçant. Et bien entendu, comme on pouvait s'en douter, c'est l'occasion pour lui de montrer ce qu'il sait faire et ainsi, faire de l'ombre à Street qui se fait charcuter le dos à l'hôpital pendant ce temps. Et comme par hasard, les Panthers réussissent à tout miser sur les cinq dernières minutes et en plus, gagner le match... Tout le monde est heureux... pendant quelques minutes puisque l'équipe se réunit pour prier Dieu de soigner Jason Street qui va sûrement se retrouver paralysé. Et le comble est que c'est justement le joueur noir qui organise la prière. Mouais, mouais, mouais...

Je vais terminer la critique du côté de la réalisation... Au Texas, il peut faire chaud et quand il fait chaud, on peut avoir une insolation et c'est visiblement ce qui est arrivé au cameraman qui a du mal à centrer l'image. Ca donne le vertige. S'ajoutent à cela les cris, les échos, les commentaires de la radio. Je suis sorti de l'épisode avec une migraine. J'avoue toutefois qu'en ce qui concerne le match, les émotions passent et les scènes du match sont bien réalisées, on se prend au jeu.

En bref, pas vraiment la série du siècle, ni même de la décennie, ni même du cru 2006-2007, Friday Night Lights est un teen show à l'esprit moins puéril. Par ce pilote, la série n'a pas vraiment prouvé qu'elle était différente des autres teen shows en alignant un certain nombre de clichés comme les joueurs beaux comme des dieux qui sortent avec des poms-pom girls superficielles et parfois un peu salopes. De même, la victoire du match était assez prévisible... Je pense que si les Panthers avaient perdu, l'épisode aurait gagné plus d'intérêt chez moi. Je reste donc très mitigé et j'attends de voir la suite...

Note :  10.5 / 20

Posté par Fabulio à 21:04 - - Test des épisodes pilotes - - Commentaires [5] - Rétroliens [0] - Permalien [#]

25 janvier 2008

Dexter 1x01 : Dexter

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Il y a des séries actuelles à la mode qui ne me donnent pas envie, comme Lost et Grey's Anatomy en raison du manque d'originalité que je leur trouve et aussi parce tout simplement je n'aime pas l'ambiance. Même si Dexter n'est pas une série culte, je l'assimile à une série à la mode et j'avais envie de tester le pilote comme je l'avais promis il y a quelques temps, dans un billet.
Ce n'est pas à vrai dire la première fois que je regarde cet épisode mais la première fois, je l'avais regardé en VF mais ça ne m'a pas du tout convaincu. Les critiques positives faites au sujet de la série ont ravivé ma curiosité et m'ont poussé à regarder la série, cette fois-ci, en VO.

Ce n'est pas que je n'aime pas Michael C. Hall mais dans Six Feet Under, son personnage était plutôt limité à l'aspect gay. Aujourd'hui, l'acteur a pris quelques rides mais son jeu n'en fut pas changé, il reste toujours convaincant.

Alors, de quoi parler Dexter ? Et bien, ça parle de Dexter Morgan, un flic légiste le jour, un tueur en série la nuit. Vu comme ça, c'est vrai que ça n'est pas très tentant, moi-même, je n'ai pas été tenté. En fait, je n'ai pas trop bien saisi la relation entre ces deux occupations, le seul point commun que je trouve, c'est le goût du sang. La première victime, par exemple, est ce qui semble être un pédophile mais visiblement, il n'a fait l'objet que des enquêtes personnelles de Dexter et donc, n'a pas sa place dans sa vie professionnelle, de même pour le violeur après. Enfin, j'ai peut-être manqué quelque chose mais il y a quelque chose qui cloche quand même et c'est un petit défaut que j'ai trouvé à la série. Soit, on se limite à une progression "Vie professionnelle = Enquêtes du genre le tueur qui ne laisse aucune goutte de sang" et "Vie personnelle = On tue des gens méchants" et dans ce cas, ce n'est pas très intéressant, ce serait quand même on lançait une série où l'on suivrait un personnage qui est marchant de glaces le jour, comptable la nuit. Ou soit, on assimile les morts à la vie professionnelle du personnage et on tombe dans une incohérence puisqu'il n'est pas très éthique, chez la police, de tuer directement les coupables et donc, d'appliquer sa propre loi. Les collègues de Dexter devraient tout de même s'inquiéter si les personnages qui sont jugés supects sont tués. La série s'est pris dans son propre piège en instaurant ce concept...
Et puis, si on suit la première hypothèse qui me semble la plus juste (mais la moins intéressante), on peut se demander pourquoi Dexter s'obstine t-il autant à tuer (voire même torturer et massacrer vu le premier mort) les méchants de ce monde. Par son côté bienfaiteur ? Ou bien parce qu'il veut continuer sa collection d'échantillons de sang ? Ou bien, tout simplement, parce qu'il aime la boucherie qui, autant profiter, serait appliqué sur des gens jugés coupables.

L'intrigue du cadavre sans sang, découpé en petits morceaux ne m'a pas trop tenu en haleine et ce serait bien dommage si il advenait que ce soit une des trames principales (ce qui est fort possible malheureusement). De même, Dexter arrive trop vite et trop facilement à voir le fameux frigo-mobile (qui faisait un petit tour durant la nuit comme par hasard), de même que le coup de la tête découpée lancée sur le pare-brise sur la voiture de Dexter. Ça reste un peu brouillon cette histoire, je dois dire... Dexter a une soeur, enfin une demi-soeur (si j'ai bien compris l'histoire) qu'il estime beaucoup, appelée Debra qui a une relation froide avec Laguerta, contrairement entre cette dernière et Dexter qui va pour le mieux du monde. Mais de toute façon, Dexter doit déjà supporter les caprices du sergent Doakes. Je dois dire que pour l'instant, le côté policier est ce qui m'intéresse le moins dans cette série car ça reste encore un peu confus et donc, le cliffhanger ne m'a pas trop branché.

Je préfère en effet suivre Dexter durant ses meurtres et sa vie privée. Dexter n'a pas de sentiment mais il sort quand même avec Rita et, alors qu'il est le premier à dire que le sexe, c'est nul, il tente une séduction, repoussée en raison de la situation de Rita, violée récemment par son ex-mari. Mais elle revient sur sa décision. Je me demande pour l'instant à quoi servira Rita par la suite...

En bref, ça n'a pas l'air d'une série mauvaise mais pour l'instant, tout est un peu brouillon et confus, surtout l'intrigue policière. Espérons que ce soit réglé par la suite. J'ai aussi du mal à cerner la relation qu'il y a entre le statut de flic légiste de Dexter et celui de tueur en séries et si il existe, il risquerait d'apporter quelques incohérences (Dont celle qui m'a intrigué le plus est le fait que les collègues de Dexter ne sembleraient de ne se douter de rien de ses petits meurtres). Si cet épisode était un film, il ne m'aurait pas trop plu, je ne veux pas me limiter au pilote, sauf si la série est vraiment mauvaise, ce qui n'est pas le cas, mais disons que je ne le ferais pas avec un grand enthousiasme.

Probabilité de suivre la série au delà : 70%

Posté par Fabulio à 18:49 - - Test des épisodes pilotes - - Commentaires [6] - Rétroliens [0] - Permalien [#]

08 septembre 2007

Pushing Daisies 1x01 : Pie-lette

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Il faut dire, j'ai été bien sceptique quand j'étais sur le point de visionner l'épisode pilote de cette série car je l'ai choisie comme étant la moins pire de la rentrée 2007/2008 (Dont l'annonce m'a fortement déçu) et choisir une série par élimination des autres est souvent regrettable. Tout d'abord, je présente rapidement le synopsis : Ned, un pâtissier, a découvré durant son enfance qu'il pouvait ressuciter n'importe quel être vivant par un simple toucher mais suite à cette ressurection, si il touche ne serait-ce qu'une fois cette personne, cette dernière meurt à nouveau mais cette fois-ci, à jamais. C'est original mais pas vraiment poussé car on risque de tourner en rond rapidement à mon avis.

Au début de l'épisode, on retrouve donc Ned, courrant dans un champ de tournesols avec son chien ; la réalisation est vraiment très soignée, je dois dire. Au départ, j'appréhendais cette série comme étant une série un peu cul-cul et politiquement correcte mais finalement, je suis surpris et rassuré. Dans ce monde utopique est mêlé également un humour plutôt noir, nottament lors des derniers souffles du chien (Ressucité et apparemment immortel). Suite à ça, tout va peut-être un peu trop vite : La mère de Ned meurt, est réssucitée, le voisin (Dont la fille attire Ned) meurt, sans être ressucité. Le soir-même, comme on pouvait s'y attendre, quand Ned reçoit un baiser de sa mère, cette dernière meurt à jamais. J'ai d'ailleurs beaucoup apprécié les funérailles des familles respectives simultanées mêms si les décors ne sont pas vraiment très réalistes mais ce côté fantatsique est peut-être une clé de la série. Mon intérêt s'est légèrement réduit à la suite de ces présentations puisqu'on tourne un peu en rond.

Chuck (L'ex-voisine de Ned dont il est amoureux) est retrouvée morte dans l'eau, son corps ayant été repêché et Ned, pâtissier, assistant du détective à ses heures perdues, profite de l'occasion pour connaître l'assassin de Ned. Par contre, j'ai reproché le visage trop parfait de Chuck, censée avoir été sous l'eau pendant plusieurs jours et donc, sortir sans même une égratignure, c'est surréaliste mais bon, comme dans chaque série, les personnages principaux sont les plus beaux, les plus parfaits, avec de belles gueules qui n'ont aucune impurté. Même si dans les pompes funèbres, on peut faire de belles choses avec l'embaubement, je doute que Chuck aurait pû être si parfaite. Et puis, ça aurait été mieux que Chuck ait gardé quelques séquelles post-mortem.

La suite et fin m'ont un peu déçu. Comme il fallait s'y attendre, Ned et Chuck se remettent ensemble mais bon, pas de baiser, câlin ou même de vrais rapports sexuels (Ce petit détail a été omnis, on est sur ABC à 20h, ne l'oublions pas). J'ai eu un peu de mal à comprendre cette histoire de contrebande de statues de singes... Néanmoins, ça se laisse regarder, nottament le passage chez les tantes de Chuck, plutôt drôle.
Comme je le disais, une fin plutôt décevante car j'ai eu l'impression d'avoir regardé un film de 40 minutes, réalisé par Tim Burton (Comme prennent tous comme référence mes homologues) et corrigé par Disney, avec un dénouement heureux pour chacun et avec une petite morale du genre "On peut s'aimer sans avoir de contact" (Oui, morale pourrie, je le reconnais).

En bref, mes craintes se sont apaisées mais ce n'est pas pour autant que j'attends impatiemment la série à la rentrée. On risque rapidement de tourner en rond et la série ne durera pas plus de 4 saisons à mon avis, voire 3, non pas par un désintérêt, ni même par un manque d'audience mais parce que le synopsis ne permet pas d'aller sur des pistes suffisament longues.
Le pilot est bon mais il ne m'a pas spécialement attiré car je ne vois pas là une série à thème de prédilection pour ma part. On va croire que je suis un dépressif, râleur et jaloux du bonheur mais cette série est bien trop gaie pour susciter tout mon intérêt.

Probabilité de suivre la série au delà :
62%

Posté par Fabulio à 13:52 - - Test des épisodes pilotes - - Commentaires [1] - Rétroliens [0] - Permalien [#]

07 septembre 2007

Test des épisodes pilotes : Explication de cette rubrique

Comme prévu, même si je risque de copier un peu sur mes homologues (Quoiqu'une idée n'est pas sous Copyright...), j'ai décidé d'ouvrir cette rubrique car je n'ai pas forcément envie de faire une nouvelle rubrique pour présenter une nouvelle série. Mais cette rubrique se distinguera des autres critiques.

Pour les non-initiés, un épisode pilote est le tout premier épisode d'une série (À ne pas confondre avec un season premiere qui concerne des saisons supérieures) qui peut servir de test ; il est par conséquent, quelques fois atypique.

Ben evidemment, la première impression compte et je tenterais de voir quels sont les qualités et les défauts de la série, même si c'est assez laborieux de le voir que par un épisode pilote. J'essayerai d'être indulgent mais pas trop car bon nombre de séries m'ont déçu au-delà de l'épisode pilote...

Je finirais chaque critique d'épisode pilote par une estimation en pourcentage (Je ne suis pas fan de notes) sur ma probabilité à regarder la suite de la série du pilot concerné.

Posté par Fabulio à 20:53 - - Test des épisodes pilotes - - Commentaires [0] - Rétroliens [0] - Permalien [#]
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