Serial Reviews

Critiques de séries telles que Dexter, Desperate Housewives, Heroes, Nip/Tuck, Prison Break, Six Feet Under, Weeds, etc.

19 décembre 2007

Pushing Daisies 1x09 : Corpsicle

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Même si l'audience pourrait faire penser le contraire, Pushing Daisies semble avoir appris des erreurs qu'elle a commis à ses débuts. Moins d'enquêtes qui sont, d'ailleurs, moins tirées par les cheveux ; moins de lourdeurs ; plus de cliffhanger et plus d'approfondissement des personnages. Tout roule au niveau qualité pour Pushing Daisies.

Cet épisode annonce la fin de la première partie de la diffusion des séries aux States et donc, il faut miser gros pour attirer les telespectateurs au prochain épisode le mois suivant, comme l'a fait Desperate Housewives et sa tornade ou Prison Break et le départ de Michael de Sona vers on-sait-pas-où. Là, on termine aussi l'épisode sur un cliffhanger, moins alléchant, je dois dire.
L'enquête est une fois de plus, moins tirée par les cheveux que ne l'ont été les premières et je l'ai bien aimé cette fois-ci. Elle parle d'un assureur, en charge d'une famille avec un gosse en attente d'organe, tué mystérieusement.  On résoud assez vite l'enquête, sans trop de personnages secondaires et on en vient à la conclusion que c'est une femme travailant dans une association réalisant les rêves des enfants malades qui, pour un motif dont je ne me souviens plus, souhaite garder ce gosse parmi ses clients, tue tous les gens qui peuvent lui permettre d'avoir un coeur tout neuf. Celle-ci est tuée et ironie du sort, elle pourra réaliser le rêve en s'emparant du coeur. Une façon sans doute de critiquer les attentes causées par les demandes d'organe.

En parallèle, les deux amoureux se font la gueule et Olive joue le rôle de médiatrice, allant à proposer une tarte surdosée à l'ingrédient de bonne humeur aux tantes de Chuck. Le retour du "nez" dont je ne me rappelle plus du nom n'est pas très utile en revanche... Enfin, tout ça pour arriver au très prévisible : La réconsillation des deux et, un peu moins imprévisible, la demande de ressurection du père de Chuck que NEd refuse. De toute façon, maintenant, il ne doit plus rester grand chose du corps du père...

On termine donc l'épisode sur un cliffhanger : La tante qui fait la gueule (j'ai aussi oublié son nom) fait une révélation, étant droguée : Elle est la mère de Chuck... Hum, c'est un peu gros, espérons que la série sache se recadrer par la suite. Cependant, j'ai beaucoup aimé le début où on l'on voit les deux soirs où le père de Chuck meurt et celui où la mère de Ned meurt.

En bref, un bon épisode, aussi bien au niveau de l'enquête que les intrigues en parallèle qui permettent d'en savoir plus sur les personnages. Maintenant, espérons que la série ne boucle pas trop vite l'intrigue tournant autour de Chuck sans trop de lourdeurs non plus auquel cas la série n'aura plus rien à se mettre sous la dent d'ici la fin de la saison.

Note : 15.5 / 20

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09 décembre 2007

Pushing Daisies 1x08 : Bitter Sweets

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Tout est réuni dans cet épisode de Pushing Daisies pour pouvoir le qualifier de meilleur de la saison car il l'est, je n'ai pas regardé les minutes passer une seule fois. En plus de ça, l'épisode marque une rupture de la routine sur laquelle la série reposait depuis le début.

Par contre, je ne vois toujours pas l'intérêt des introductions, elles osnt sympas à suivre et permettent d'en savoir plus sur le passé de Ned mais je me demande si un jour, cette introduction importera au reste de l'épisode, comme pour la recherche du père de Ned. On y apprend que ce dernier n'a jamais eu d'amis durables puisqu'il est considéré comme bizarre et je comprends les autres...
Retour au temps présent et comme toutes les "après-introductions", on s'intéresse sur la situation de chaque personnage. En l'occurence, on s'intéresse un peu plus sur Olive qui revoit Fredo, l'étrange homme venu s'occuper de la machine à café ou je ne sais plus quoi. Il a certainement quelque chose à cacher mais en tout cas, Olive me fait toujours autant de peine...
Du côté des amants, Ned est angoissé à l'idée que le père de Chuck aurait fêté son anniversaire ce jour là puisqu'il l'a tué indirectement en réssucitant sa mère mais j'ai trouvé que Ned traînait un peu : Il ne veut pas annoncer à Chuck qu'il a tué le père de cette dernière, puis la tendance s'inverse pour revenir à la situation initiale, etc. Mais il faut bien les combler les 41 minutes...
D'autant plus qu'il n'y avait pas grand chose à dire sur l'intrigue de l'homme à la poupée. L'histoire peut prêter à sourire mais elle n'est pas franchement passionante et est là pour s'éloigner un peu de l'enquête principale.
J'ai d'ailleurs beaucoup aimé l'enquête puisque je l'ai comprise et j'aime beaucoup cette idée de concurrence entre la pâtisserie et la confiserie (ne me demandez pas le nom de cette dernière...) avec des propriétaires toujours aussi bizarres, tellement dans l'esprit de la série. C'était une bonne idée d'inclure un inspecteur d'hygiène au sein de la pâtisserie de Ned, notamment le moment où il découvre la salle des fruits pourris puisque, bien entendu, il ne peut pas révéler son secret à tout le monde sans passer pour un fou.
Finalement, c'est l'inspecteur qui a tué le co-propriétaire de la confiserie mais il n'a pas, contrairement aux autres épisodes, été arrêté puisqu'il est toujours en fuite. En plus de ça, sa soeur doit avoir quelque chose à cacher aussi de son côté... Voilà une nouvelle intrigue principale après le "nez" qui semble avoir un rapport avec Chuck dans l'épisode précédent.
On rompt également la routine de l'utilisation de la ressurection pour poser des questions aux victimes quand Ned trouve le co-propriétaire (ne me demandez toujours pas le nom de ce dernier...) dans la machine de confection de barbe à papa.

La fin m'a plutôt surpris. Tout d'abord, avant le cliffhanger, le narrateur parle des crimes passionnels à la façon Mary-Alice Desperate Housewives en présentant les intentions de chacun des personnages... N'oublions pas que Pushing Daisies est sur ABC, même si en même temps, DH n'a inventé aucun concept révolutionnaire avec ces narrations de fin.
J'en viens justement au cliffhanger... Durant 7 épisodes, on nous a habitué à des fins plutôt cul-cul entre les deux amants pour qui tout va bien mais là, la tension monte d'un cran pour Ned qui révèle à Chuck qu'il a tué son père... Tout de suite, ça lance une atmosphère froide et beaucoup moins cul-cul et ça me soulage.

En bref, le meilleur épisode de Pushing Daisies jusqu'à présent. Avec cet épisode, la série brise la rupture au niveau de l'enquête comme au niveau des trames principales et de la fin. Ce qui me gênait le plus dans Pushing Daisies est désormais révolu et c'est une très bonne nouvelle pour la suite.

Note : 16.5 / 20

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30 novembre 2007

Pushing Daisies 1x07 : Smell of Success

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Ils ont osé. Oui, Pushing Daisies a osé réaliser un épisode avec une intrigue policière (à peu près) compréhensible. Oui, Pushing Daisies se surpasse et nous offre même un petit cliffhanger, même si on n'échappe à la petite scène cul-cul qui clôt l'épisode.

Intrigue toujours aussi originale pour Pushing Daisies mais mise en scène de la même manière, c'est-à-dire qu'il y a un mort, une minute (qui en parait souvent plus) pour le ressuciter et lui poser les questions essentielles pour trouver le coupable en nous proposant un dénouement à tirer par les cheveux mais là, comme Pushing Daisies a été assez tiré par les cheveux, il n'en reste plus beaucoup pour donner lieu à une intrigue incompréhensible et miracle, les intrigues compréhensibles marchent aussi.
Comme chaque épisode, avant l'enquête, on nous propose une petite introduction où l'on suit le déroulement de chacun des personnages et j'ai d'ailleurs ri devant le moment où Olivia pensait avoir affaire à l'excitation de Ned alors qu'elle ne venait de toucher que son rouleau pâtissier. À première vue, dans cette série, on ne croirait pas qui'l y allait avoir ce genre de références mais finalement, il faut bien ajouter ce qui se vent le mieux, c'est-à-dire des blagues en rapport plus ou moins direct avec le sexe. Ca donne un aspect moins cul-cul à la série.
Comme dans Six Feet Under, il y a un mort par épisode mais traité, bien entendu, de façon radicalement opposée. Dans cet épisode, il s'agit d'une étudiante en biologie olfactive (ou un truc du genre), guidée par l'excellent professeur Napoléon Lenez. Vu le nom de ce dernier, ce doit être un français et on n'échappe pas au cliché du français hautain, même si ça n'a pas été forcément voulu par les scénaristes. Il ne manquerait plus une mention de fromage qui pue pour être parfaitement dans la caricature. L'étudiante est morte en ayant testé l'unique livre de son professeur pour se rappeler de souvenirs agréables rien qu'en sentant certaines odeurs spécifiques. Jusque là, j'ai compris mais quand on fait entrer Oscar Vibenius, je perd un peu le fil puisque je m'interroge : À quoi sert-il ? Entre-temps, on assiste à la résolution de l'enquête puisqu'on apprend que Napoléon a tout manigançé pour proumouvoir son livre et hop, les méchants ont été punis par les gentils. Je disais qu'il y avait même un petit cliffhanger ; en effet, Oscar, grâce à son odorat, permet de détecter quelque chose en rapport avec le passé de Chuck grâce au vêtement de sa défunte mère mais je sens qu'on aura une explication bien compliquée à tout ça si les scénaristes n'oublient pas ce détail. Je suis globalement content de l'enquête puisqu'elle est moins indépendante des autres et a un lien, certes faible, avec la trame de la série, c'est-à-dire, le passé des deux personnages principaux.

En parallèle, on utilise toujours Olive comme pigeon voyageur entre Chuck et ses tantes. D'ailleurs, je suis un peu déçu car on stagne de ce côté là alors qu'on avait bien avancé durant l'épisode 1x04 et depuis 3 épisodes, rien d'important... Les tantes, pour se changer les idées et retrouver leur joie de vivre, décident de reprendre goût à la natation synchronisée. Oui, pourquoi pas, espérons que ça mène quelque part.

En bref, un épisode atypique pour Pushing Daisies puisqu'il permet de nous montrer que les enquêtes ne sont pas entièrement indépendantes du reste de l'histoire. En plus de ça, il a été à peu près compréhensible, donc, un bilan plutôt positif.

Note : 15 / 20

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19 novembre 2007

Pushing Daisies 1x06 : Bitches

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Après une semaine d'absence, voilà le retrour de Pushing Daisies. On sent une petite lassitude à travers cet épisode ; les enquêtes ont tout pour elles, elles sont originales et totalement hors du commun mais j'ai l'impression que plus on complique les choses, moins elles ont de saveur.

Je risque effectivement de répéter ce qu'a dit un homologue qui se reconnaîtra mais Pushing Daisies a tendance à tout rendre compliqué avec des détails de plus, tirés parfois par les cheveux et c'est là l'origine de la lassitude à mon avis. Une série est fiate pour se divertir, pas pour cherche un sens à tout ce qui est dit. Enfin, personnellement, ça fait longtemps que j'ai arrêté d'essayer de comprendre le déroulement de l'enquête. J'en viens à l'épisode... Même si Pushing Daisies est une série particulièrement cul-cul, je pense que les scénaristes ont voulu faire un petit jeu de mots avec le nom de l'épisode puisque Bitches veut dire "chiennes" comme "garces" (pour être polies) car étrangement, il est question d'une chienne multiraciale et de polygamie dans cet épisode. Bien sûr, on ne fait pas tout un débat à la Six Feet Under sur les fondements de la polygamie et c'est tant mieux car je n'étais pas d'humeur à ce genre de débat. On ne recherche pas à comprendre pourquoi, ni même à comprendre comment une polygamie de 4 femmes peut être possible car on est dans Pushing Daisies et tout est possible, comme dans le monde de Disney.
J'ai bien aimé la petite introduction même si j'étais sûr qu'il s'agissait que d'un rêve. Mais j'ai tout de même eu une surprise quand Chuck s'est métamorphosée en Olive. Je suis heureux qu'on n'ignore pas cette dernière, en particulier par Ned qui a toujours été réticent à son égard. On ne s'attarde pas plus longtemps, voilà l'enquête du jour. Un homme, gérant d'un concours canin, polygame, est tué mystérieuse. Bien entendu, la polygamie ets un prétexte pour donner de la longueur à l'intrigue et j'ai bien aimé les rencontres de Ned, Chuck, Emerson et Olive auprès de ces 4 femmes, avec une préférence pour Emerson dont l'acteur rend le personnage très drôle. C'est le même acteur qui interprétait le chiant dont j'ai oublié le nom dans Dr House. Je n'appréciais guère son personnage... Là, il est beaucoup moins sérieux. L'homme qui a été tué avait créé un chien "unique", un "bâtard" par excellence et hop, un nouveau personnage puisqu'on ajoute une histoire de concurrence et de plan diabolique pour obtenir les cendres de l'animal soi-disant mort pour en retirer une cellule, destinée à permettre la continuation de cette nouvelle race. bref, je n'ai pas tout saisi, tout étant extrèment compliqué et quand je ne comprends pas, j'ai tendance à m'ennuyer un peu, ce qui est arrivé ici.
Au moins, cet épisode a permis de casser un peu le rituel du schéma "ressurection, interrogatoire, mort à nouveau" puisqu'on utilise le concurrent, lui aussi mort, pour faire enfuir la coupable puisque les chiens, comme les humains, s'enfuient quand ils sont coupables, ce qui n'est pas faux. Et donc, finalement, c'est la première épouse la coupable.
On assiste enfin à la même scène de happy end même si là, la fin est moins "happy" que d'habitude mais ça reste un happy end. J'ose espérer qu'un jour, on osera finir l'épisode sur une note triste. Je suis peut-être trop optimiste.

En bref, un assez bon épisode mais qui n'apporte pas vraiment de nouveau puisqu'on reste dans le schéma classique.

Note :
14 / 20

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02 novembre 2007

Pushing Daisies 1x05 : Girth

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Il ne fallait pas s'attendre à un épisode habituel si ce dernier est diffusé un 31 octobre car voici là un épisode spécial Halloween et comme ici, on est dans Pushing Daisies, c'est traité de façon bien plus décalée et irréaliste mais c'est là tout l'intérêt de la série. En ne comptant pas l'épisode pilote, je trouve que cet épisode est toutefois le moins bon jusqu'à présent.

Par cet épisode, on peut dire que Olive est passé de personnage secondaire à personnage principal autour de Ned, Chuck et Emerson même si il faudrait que ça se confirme dans les épisodes suivants. Les scénaristes ont décidé de rapporter l'intrigue policière de l'épisode à elle et ce n'est pas une mauvaise idée car on connaît peu de l'histoire de ce personnage pour le moment. L'intrigue policière, parlons-en justement... Olive est une ancienne jockey, ce qui a provoqué un fou rire à Emerson (Et le mien aussi d'ailleurs), et a participé à une histoire de triche dans le but de faire perdre le (trop) performant John Joseph Jacobs. Le mystérieux meurtre d'un des concurrents a éveillé les soupçons d'un fantôme. On y va encore par quatre chemins pour faire durer l'histoire et bien entendu, répondre au format de la série et donc, par une démarche particulièrement longue, on parvient à nous montrer que c'est la mère qui tue les concurrents par vengeance de son fils, qui finalement, est vivant car ayant reçu une décharge électrique, qui a eu une greffe de patte de cheval et qui s'est caché dans une cave durant 7 années. Le cheval est quant à lui dans le cercueil qui est normalement celui de John. Je ne sais pas où les scénaristes vont chercher tout ça, c'est original mais malheuresement, ce serait mieux si c'était moins complexe... Heuresement que les épisodes sont majoritairement indépendants, j'aurai déjà perdu le fil sinon... À la fin de cette intrigue policière, j'ai souri quand Olive a voulu embrasser Ned sous la surprise et l'incompréhension de celui-ci.

En parallèle, Ned est beaucoup moins présent que d'habitude, ce qui permet d'en savoir un peu plus sur lui et sur son père, absent durant l'épisode pilote. C'était assez intéressant et ça peut se montrer utile à l'avenir. Et puis, cela fait 5 épisodes qu'on voit constamment Chuck et lui ensemble, ça fait du bien de voir le personnage de Ned prendre du recul.
Et j'ai d'ailleurs beaucoup apprécié le fait de mettre Chuck et Olive dans les mêmes scènes sans Ned en tant qu'intermédiaire et j'ai de ce fait apprécié le contraste qu'il y a eu entre la rivalité du début de l'épisode et la complicité à la fin. Elles forment un bon duo qu'il ne faudrait pas négliger par la suite.
Bon, bien entendu, tout épisode de Pushing Daisies se termine sur un happy end, même si, ici, il n'y a pas de baiser, de danse romantique ou je ne sais quoi d'autre. Il y a tout de même peu de chances qu'un épisode se termine par un cliffhanger angoissant.

En bref, un bon épisode, un peu au-dessous de la moyenne des autres cependant. Ces intrigues un peu tirées par les cheveux et complexes peuvent porter préjudice à Pushing Daisies... D'autant plus qu'il est tellement mieux de regarder un épisode quand on comprend les faits. Mais hormis ces détails, elle reste une valeur sure de cette nouvelle rentrée.

Note : 13 / 20

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30 octobre 2007

Pushing Daisies 1x04 : Pigeon

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Pushing Daisies continue sur sa bonne lancée et à mon point de vue, c'est la meilleure nouvelle série de cette saison 2007/2008. Les audiences ne confirment pas pourtant ce fait, bien qu'elles ne soient pas non plus catastrophiques. Il ne faut pas non plus que les scénaristes misent trop sur le début de la série, auquel cas ils auront épuisé leurs ressources rapidement, comme c'est le cas de Desperate Housewives par exemple.

Un épisode = Une histoire policière. Au début, ce concept me dérangeait énormément car je ne suis pas fan mais alors, vraiment pas des séries policières mais Pushing Daisies se montre si différent et original dans ces histoires qu'à chaque épisode, c'est un plaisir de découvrir l'histoire policière. Ce qui fait l'originalité de la série, ce sont effectivement ses histoires policières à tirer par les cheveux mais c'est grâce à ce concept qu'on les aime... Ici, cependant, je n'ai pas trop aimé l'histoire et j'ai eu beaucoup de mal à comprendre. De toute manière, j'ai du mal à comprendre les séries étant sur le schéma Un épisode = Une intrigue, comme c'est le cas de Dr House. Aujourd'hui, un pilote conduit son avion directement dans un immeuble et ça attire l'incompréhension des trois protagonistes de la série. Le pilote meurt sur le coup et il y a une histoire de pigeons là dedans, en particulier le pigeon qui s'écrase contre la vitrine du restaurant et qui se fait faire une prothèse d'aile de fortune par les tantes de Chuck. Il faut ajouter à cela une histoire de bijoux volés, de prothèse de bras et d'usurpation d'identité (Une fois de plus). Même si c'est toujours très cul-cul et très stéréotypé, j'aime beaucoup la façon de présenter la situation, avec un certain cynisme au fond qui fait toute la différence.

L'épisode vaut surtout pour Olive qui devient de plus en plus importante dans la série alors qu'elle était complètement éffacée lors de l'épisode pilote. On connaît son plan : Se débarasser de Chuck pour se mettre avec Ned et il est particulièrement intéressant de voir qu'un personnage antagoniste soit l'un des principaux de la série. Car bien souvent, les méchants dans l'histoire sont secondaires et on se débarasse très vite d'eux comme c'est le cas de Desperate Housewives, fan de ce genre d'intrigues de méchants qui meurent de façon ridicule, au gré des personnages principaux. Dans cet épisode, Olive veut se vanger de Chuck, qui, pour elle, a maquillé sa mort en la présentant à ses tantes. On a cru jusqu'au bout qu'elle allait les rencontrer mais finalement, non, en deux secondes, tous les efforts ont été anéantis, ce qui m'étonne peu étant donné qu'il doit s'agir là d'une des rares trames principales de la série. Au moins, les épisodes restent un peu dépendants les uns des autres et il y a donc une utilité dans le "Previously on Pushing Daisies".

L'épisode est aussi marqué par les quelques altercations entre Ned et Chuck. Bien entendu, rien de méchant, les personnages ne haussent qu'un tout petit peu de ton. Cet épisode est aussi marqué par la première fois où les deux amoureux ont failli se toucher. J'ai beaucoup aimé la façon dont ça a été amené : Chuck fait une chute et risque de tomber sur des éclats de verre mais Ned reste impuissant, étant donné qu'au simple toucher, c'est la mort. C'est là qu'entre en jeu le méchant coupable de l'épisode. à ce moment, Chuck réalise à quel point l'absence de contact est important. C'est très bien amené mais c'est déjà fini puisqu'à la fin, habillés en apiculteurs, ils dansent. Digne d'un film de Disney...

En bref, toujours un très bon épisode pour Pushing Daisies qui confirme son entrée en matière. On ne sait pas vraiment vers où on se dirige et j'espère ne pas trop me faire d'illusions en l'avenir de la série. La série a beaucoup de potentiel comme elle a beaucoup de limites et ça risque de lui être néfaste.

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20 octobre 2007

Pushing Daisies 1x03 : The Fun in Funeral

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J'apprécie de plus en plus Pushing Daisies, comme si l'épisode pilote était un essai à moitié manqué. Au contraire de certaines séries comme Six Feet Under qui me foutent le cafard (Désolé si je me répète...) avec ses couleurs tristes et le jeu d'acteur mou, Pushing Daisies est le genre de séries qui égayent sans tomber dans la niasierie. Les séries traitent plus ou moins de la mort mais de façon radicalement opposée.

Il faut dire que le principal point fort de Pushing Daisies est la réalisation, bien avant l'excellente qualité de ses scenarii. On voit bien que des efforts ont été faits pour les décors ayant des couleurs vives et même au niveau du cadrage, c'est parfait. Desperate Housewives a une très bonne réalisation mais disons qu'elle manque un peu de modernisme. Bon, j'en viens à l'épisode... Il est le deuxième épisode officieux de la série que le deuxième épisode officiel n'est pas car ici, on resort tous les élements de l'épisode pilote et l'épisode n°2 fait un peu tache en traitant une intrigue complètement différente et à côté de la progression de l'intrigue principal, si tant est qu'il y en ait une. Le gros directeur de pompes funèbres et pilleur de morts revient, en compagnie d'un nouveau personnage, son frère (jumeau ?) mais les tantes de Chuck aussi reviennent mais disons qu'on a plutôt une ébauche de leur retour. Ca viendra sûrement dans les épisodes à venir.
Ce que je n'ai pas aimé dans l'épisode pilote, c'est cette avalanche de morts soudaines (Mère de Ned, le voisin et le directeur de pompes funèbres) et même si on a un début de réponse dans le deuxième épisode, le troisième épisode nous explique la cause de ces morts et je dois dire que c'est vraiment bien réalisé au niveau de la mise en scène puisque les scénaristes, à l'écriture de l'épisode pilote, s'était projetés dans les épisodes suivants et ne s'étaient donc pas contenté d'un épisode pilote bidon dans le but de rendre quelque chose à la chaîne et d'avoir une part, petite ou grande, de la tarte de la saison 2007/2008. Quand il y a un ressucité, il y a un mort, celui qui est le plus proche de la personne réssucitée (ou de Ned, j'ai eu du mal à comprendre), au bout d'une minute si la personne ressucitée ne redevient pas morte au bout de cette minute. Compliqué mais amusant, ça peut donner lieu à de bonnes intrigues et expliquent pourquoi le détective recule quand Ned réveille un mort. En l'occurence, ici, c'est le directeur de pompes funèbres, mort, selon son frère, par assassinat pour avoir souillé les cadavres ou alors par simple crise cardiaque. Mais voilà, à la mort de celui-ci, toute la colère s'est répandue vers son frère jusqu'au jour où celui-ci meurt également, tué par un asiatique dont l'ascendant de plusieurs siècles a usurpé un militaire haut gradé lors de la guerre de Sécession et propriétaire de l'arme qui a été volée par le directeur de pompes funèbres. Plutôt tirée par les cheveux comme intrigue mais j'aime bien, ça sort de l'ordinaire. Je n'ai pas tout à fait compris pourquoi l'asiatique en veut à Ned mais leur combat, comme tout le reste, est original et on voit que chaque petit détail, comme le détective resté coincé, compte dans l'avancement de l'épisode. Tout est bien qui finit bien par conséquent et c'est justement ça que je reproche à la série : La fin est beaucoup trop cul-cul, digne d'un film de Disney. Peut-être est-ce caricatural mais tout ce que je sais, c'est que je n'aime pas. La boucle est bouclée dorénavant avec cette intrigue commencée au pilot.
En parrallèle à cette intrigue, la partie consacrée à Olive est plutôt intéressante puisqu'elle est rattachée aux tantes de Chuck dont on ne savait pas quoi faire. Elle est d'ailleurs un personnage plutôt amusant par sa boulet attitude mais pas boulet dans le sens Susan Mayer dans DH mais plutôt boulet sans vouloir l'être. Grâce aux tartes bourrées d'anti-dépresseurs, les tantes révèlent des détails intéressants aux yeux d'Olive. Pour l'instant, ce personnage est paru comme secondaire, histoire de boucher les trous restants mais cet épisode a permis de relever son statut et on peut imagine qu'elle fera tout pour piquer Ned à Chuck. Ca promet d'être intéressant pour la suite mais j'espère que ce sera bien exploité et pas trop vite terminé. Pour l'instant, Pushing Daisies ne m'a pas déçu mais sait-on jamais...

En bref, un excellent épisode, sûrement meilleur que les deux précédents. La série me surprend donc par la réalisation et par la qualité de ses scenarii que je pensais répétitifs (Enfin, nous n'en sommes qu'au troisième épisode). Seule déception et pas des moindres, à mes yeux : La fin beaucoup trop cul-cul qui révèle une fois de plus que seuls les "gentils" triomphes alors que les "méchants" trépassent. C'est assez cliché comme histoire...

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15 octobre 2007

Pushing Daisies 1x02 : Dummy

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Je n'aime pas m'arrêter au visionnage d'un pilot de série pour savoir si une série intéressante ou non. Je le fais seulement si le pilot est de la merde mais étant donné que je ne choisis que des séries qui m'intéressent et non pas des séries histoire d'en faire des critiques, je reste rarement déçu. Après un pilot mitigé, on entre dans le vif du sujet dans ce second épisode de Pushing Daisies, plutôt satisfaisant. Hop, une série de plus à visionner.

On sent un peu l'esprit Disney avec des dialogues et des scènes légèrement plus crus, comme durant le premier épisode. Comme on pouvait s'y attendre, Pushing Daisies est apparemment l'une de ces séries avec des épisodes qui sont en partie dépendants les uns des autres, avec toutefois une petite intrigue timide derrière. Je dis ça car on a ici une enquête mais Chuck se montre boulet et collante au début de cet épisode, sans cesse "collé" (Enfin, façon de parler...) à Ned, jusqu'à user de la minute de résurrection de la victime. L'enquête, bien que compliquée et plutôt tirée par les cheveux est finalement bien amenée et originale mais le seul reproche que j'aurai à faire, c'est que l'enquête est un peu comme dans les films Disney où les gentils protagonistes ont anéanti les méchants. C'est le seul reproche que j'ai à faire dans cette série : On a, d'un côté, Ned, Chuck et l'inspecteur face au méchant concessionnaire qui veut du fric, quitte à tuer des gens... L'intrigue policière est très intéressante puisqu'elle se détache des habituelles histoires qu'on a dans les séries policières et j'ai hâte par conséquent, de découvrir la suivante. Ici, on parle d'une voiture, sur le point d'être mis sur le marché, qui présente un défaut de fabrication puisqu'elle explose quand les passagers usent trop de ses capacités et pour éviter que les informations sont gardées par des mannequins lors du crash-test, on opte pour des humains. Intrigue un peu déjantée que j'aime bien mais la fin gâche un peu le plaisir.
On ne perd pas en tout l'esprit de la série à travers l'enquête avec des personnages toujours en couleurs et tarés, comme Olive, amoureux de Chuck, même si les scènes avec le chien sont un peu exagérées. Toutefois, son petit délire en chanson est agréable à suivre. Dans cette série, on voit quand même que la présentation est soignée : Les couleurs sont vives, les effets spéciaux bien utilisés, les plans bien adaptés. Et pourtant, cette série prend à la légère la mort. On pourrait faire une opposition entre Pushing Daisies et Six Feet Under : Alors que Pushing Daisies donne un ton léger, Six Feet Under fout le cafard avec ses couleurs sombres et ses personnages dépressifs. Je n'aime pas pour autant les séries à l'eau de rose mais j'aime quand c'est ni trop léger, ni trop pleurnichard.

Je parlais de la fin de l'intrigue de cet épisode plutôt décevante... En effet, le concessionnaire fou et machiavélique se fait arrêter la police (Qui sort de nulle part) et tout est bien qui finit bien. C'est très cliché mais on ne pouvait pas s'attendre à quelque chose de réaliste dans cette série.

En bref, un très bon épisode, bien écrit et fort bien réalisé, qui déçoit tout de même sur la fin... L'intrigue était intéressante et bien recherchée mais les idées pourraient rapidement se rarifier dans l'esprit des scénaristes...

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Pushing Daisies 1x01 : Pie-lette

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Il faut dire, j'ai été bien sceptique quand j'étais sur le point de visionner l'épisode pilote de cette série car je l'ai choisie comme étant la moins pire de la rentrée 2007/2008 (Dont l'annonce m'a fortement déçu) et choisir une série par élimination des autres est souvent regrettable. Tout d'abord, je présente rapidement le synopsis : Ned, un pâtissier, a découvré durant son enfance qu'il pouvait ressuciter n'importe quel être vivant par un simple toucher mais suite à cette ressurection, si il touche ne serait-ce qu'une fois cette personne, cette dernière meurt à nouveau mais cette fois-ci, à jamais. C'est original mais pas vraiment poussé car on risque de tourner en rond rapidement à mon avis.

Au début de l'épisode, on retrouve donc Ned, courrant dans un champ de tournesols avec son chien ; la réalisation est vraiment très soignée, je dois dire. Au départ, j'appréhendais cette série comme étant une série un peu cul-cul et politiquement correcte mais finalement, je suis surpris et rassuré. Dans ce monde utopique est mêlé également un humour plutôt noir, nottament lors des derniers souffles du chien (Ressucité et apparemment immortel). Suite à ça, tout va peut-être un peu trop vite : La mère de Ned meurt, est réssucitée, le voisin (Dont la fille attire Ned) meurt, sans être ressucité. Le soir-même, comme on pouvait s'y attendre, quand Ned reçoit un baiser de sa mère, cette dernière meurt à jamais. J'ai d'ailleurs beaucoup apprécié les funérailles des familles respectives simultanées mêms si les décors ne sont pas vraiment très réalistes mais ce côté fantatsique est peut-être une clé de la série. Mon intérêt s'est légèrement réduit à la suite de ces présentations puisqu'on tourne un peu en rond.

Chuck (L'ex-voisine de Ned dont il est amoureux) est retrouvée morte dans l'eau, son corps ayant été repêché et Ned, pâtissier, assistant du détective à ses heures perdues, profite de l'occasion pour connaître l'assassin de Ned. Par contre, j'ai reproché le visage trop parfait de Chuck, censée avoir été sous l'eau pendant plusieurs jours et donc, sortir sans même une égratignure, c'est surréaliste mais bon, comme dans chaque série, les personnages principaux sont les plus beaux, les plus parfaits, avec de belles gueules qui n'ont aucune impurté. Même si dans les pompes funèbres, on peut faire de belles choses avec l'embaubement, je doute que Chuck aurait pû être si parfaite. Et puis, ça aurait été mieux que Chuck ait gardé quelques séquelles post-mortem.

La suite et fin m'ont un peu déçu. Comme il fallait s'y attendre, Ned et Chuck se remettent ensemble mais bon, pas de baiser, câlin ou même de vrais rapports sexuels (Ce petit détail a été omnis, on est sur ABC à 20h, ne l'oublions pas). J'ai eu un peu de mal à comprendre cette histoire de contrebande de statues de singes... Néanmoins, ça se laisse regarder, nottament le passage chez les tantes de Chuck, plutôt drôle.
Comme je le disais, une fin plutôt décevante car j'ai eu l'impression d'avoir regardé un film de 40 minutes, réalisé par Tim Burton (Comme prennent tous comme référence mes homologues) et corrigé par Disney, avec un dénouement heureux pour chacun et avec une petite morale du genre "On peut s'aimer sans avoir de contact" (Oui, morale pourrie, je le reconnais).

En bref, mes craintes se sont apaisées mais ce n'est pas pour autant que j'attends impatiemment la série à la rentrée. On risque rapidement de tourner en rond et la série ne durera pas plus de 4 saisons à mon avis, voire 3, non pas par un désintérêt, ni même par un manque d'audience mais parce que le synopsis ne permet pas d'aller sur des pistes suffisament longues.
Le pilot est bon mais il ne m'a pas spécialement attiré car je ne vois pas là une série à thème de prédilection pour ma part. On va croire que je suis un dépressif, râleur et jaloux du bonheur mais cette série est bien trop gaie pour susciter tout mon intérêt.

Note :
13 / 20

 

Posté par Fabulio à 18:15 - Pushing Daisies - Commentaires [0] - Rétroliens [0] - Permalien [#]
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